14 avril 2009
L' Ochidée noire : suite
Provocation
démesurée... un lieu ou s'abriter
Tu
doutes que j’y arrive seule ? Tu doutes donc alors de ton enseignement. Mais
certes, je conçois que tu puisses m’aider mais cela uniquement si j’en éprouve
le besoin !
Aides
moi au moins à descendre de ma monture puisque elle ne nous sera plus utile
pour le moment. Et que cette pluie cesse ! Trouves de quoi nous mettre à
l’abri, ma cape est trempée et je risque d’attraper le mal.
La
réponse de la jeune femme poussée sur un ton légèrement agacé ne lui fit ni
chaud ni froid… Il s’approcha d’elle et s’arrêta sur le flanc gauche du cheval
regardant Paulovnia dans les yeux poussant cette dernière a faire de même … Se
regard était si intense que plusieurs avaient détournés le regard auparavant
mais rien n’y fit elle était réellement trop entêté pour abandonner l’idée de
lui tenir tête. Valentine lui donna donc sa main afin qu’elle descende, ce
qu’elle fit. Un sourire moqueur pour sa part une réplique pour la sienne.
Mais tu dois savoir …
Il l’a
tira par la main et l’emmena tout contre lui, serrant sa taille en une étreinte
agréable … Posant sa bouche au niveau de son oreille pour que se ne soit
qu’elle et elle seule qui entende les mots qu’il allait lui dire…
Que je m’inquiète pour toi et … nôtre enfant. Je sais que je t’ai
bien entraîné je n’en doute pas mais prend un coup dans le ventre et sa en sera
finit de cet être grandissant en ton ventre qui est le fruit de notre passion.
Alors je te demande de comprendre mon point de vue Paula.
Je connais un abris pour passer le reste de la nuit et nous
éviter d’attraper froid surtout pour toi ! J’ai grandit en ses lieux je connais
très bien les environs.
Valentine
laissa tombé quelques écus entre les mains de l’homme s’occupant des chevaux.
Ce dernier partit traînant les bêtes a l’intérieur dans l’écurie… Une odeur
nauséabonde régnait en ses lieux mais la cour des miracles était incrusté de
toutes sortes d’odeurs, heureusement qu’a certains endroits l’air était plus
respirable … Valentine entreprit donc la marche suivit des quatre hommes et
femmes a quelques coins de rue après avoir croisé un tas de jeune enfants
dépouillant un vieillard complètement raide.
Valentine
s’aventura dans une ruelle, sa cape était mouillée à l’apogée ainsi que ses
cheveux et son bandeau. Ses vêtements était humide et à continuer ainsi
auraient certainement été trempés. De sa poigne de métal, une main portant un
gant de métal aux longue griffes acérées de couleur dorée il ouvrit une
plaquette de bois de la grosseur d’une porte cependant couchée à l’horizontale.
Ils durent descendre quelques marches… et tombèrent dans une grande pièce mal
éclairée donnant sur environs deux autres pièces. Les occupants fuirent à la
vue de l’homme qui était entré et de ses comparses. Ils l’avaient reconnues…
C’est un repaire de contrebandier, c’est loin d’être du luxe
mais au moins nous seront à l’abri pour le reste de la nuit ma belle …
La belle
accepta la main que lui offrait Valentine.
A coté de ça, elle portait son enfant qui n’était point désiré, mais il fallait
qu’elle fasse avec….et mettre de coté ses prédilections….
Elle savait qu’elle n’était que de passage mais elle savait aussi que ses
apartés, elle devait payer….
Aristote l’avait bien puni. Elle n’en n’avait point sinécure, elle
assumerait….comme toujours !
Alors, avec un regard furibond qu’elle plongea au fond de ses prunelles, elle
accepta cette main….sa main!
Paula
descendit de sa monture avec grâce passant une jambe au dessus de la crinière
de sa bête, avec toute l’élégance qu’on lui connaissait, et descendit à terre
lâchant l’étrier non sans une certaine hésitation... mais à son grand
désespoir, sa botte dérapa....
L’élan qu’elle avait prit l’emmena sans qu’elle le veuille dans les bras du
Maitre, l’étrier l’avait alors trahi.. un de plus!
Sa bouche se colla immédiatement sur son oreille, l’étreinte était si forte
qu’elle ne pouvait s’en défaire….Elle l’aura bien fait déguerpir….mais sur le
moment elle n’en avait point l’envie.. La belle se laissa faire. Sa voix
résonnait et les mots se délectaient dans son esprit…elle prit alors un air
hautain et n’eut point d’autre choix que de le suivre.
La pluie était toujours présente et le visage de Paula en était inondé.
Elle lançait au Maitre de temps à autre des regards qui en disaient longs, lui
faisant savoir que de toute façon, elle n’était pas là par plaisir mais
certainement par obligation.
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valentine
a écrit: |
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Je connais un abris pour passer le
reste de la nuit et nous éviter d’attraper froid surtout pour toi ! C’est un
repaire de contrebandier, c’est loin d’être du luxe mais au moins nous serons
à l’abri pour le reste de la nuit ma belle … |
Aux dires de Valentine, paula réagit
sans attendre :
De quoi ?
j’ai dû mal entendre….contrebandiers est ce bien cela ? n’aurait tu pas un
autre endroit plus serein pour m’y emmener, que je puisse me reposer en toute
sérénité ? C’est décidément au dessus de tes forces, ton passé te rejoint....
Mais pour cette nuit ça ira parce que je suis trempée et bien trop fatiguée
pour discuter la chose.
Paula se redressa et le fixa déterminée
Saches qu’il va me falloir un confort bien meilleur, cette cour est peuplée
d’hommes qui seraient bien content de m’avoir auprès d’eux....
Sur ces mots, elle tourna les talons….
22 mars 2009
l'Ochidée noire
Voici une nouvelle histoire de mon forum. Cette fois-ci c'est un joueur qui est venu me chercher et on va dire que cette fois ci je joue dans la cours des grands. L'histoire se passe à la cour des miracles à Paris.
Certains joueurs ont un avatar et d'autre pas. Mon personnage s'appelle Elosia. Bonne lecture.
Un
retour, un lieu de naissance ...
Les chevaux
galopent suivant la monture massive et lugubre d’un homme vêtu de rouge et de
noir d’aspect tout aussi ténébreux. La route ne fût pas des plus agréables car
une pluie torrentielle tombait du ciel …. La route de terre était devenue
dangereuse, boueuse et glissante mais pourtant eux cinq continuaient malgré
tous. Valentine avait bien changé depuis cette absence et maintenant il
referait surface dans cette cour qu’il considère comme étant sienne … Le prince
sans royaume, reprendrait le contrôle du marché de l’assassinat et ferait tous
en son pouvoir pour causer plusieurs soucis à certaines personnes bien
définies.
Le
maître assassin posa son regard par dessus son épaule, et vit ses quatre comparses
certains capuches rabattues d’autres pluie les frappant en plein visage mais ne
se plaignant pas et la femme qui était son aventure du moment, a qui il adressa
un sourire. Même s’il ne savait pas si elle remarquerait cette marque
d’affection dû a l’intempérie. Quelques heures suivirent et la pluie cessa. Ils
étaient rendu dans paris, poussant leurs chevaux a triple galop a travers les
rues et ruelles … Le chemin parût une éternité mais enfin il était rendu en la
cour des miracles. Un sourire a l’idée de son premier essais ici en tant que
Maître le fit sourire. Il avait été ignorant, pressé et illogique. Son absence
lui permit de faire le point et prendre en sagesse il mettrait cela en pratique
maintenant.
Valentine
posa pied à terre regardant les environs … mendiants, orphelins … racaille. Il
était enfin chez lui, le seul endroit ou il se sentait bien et n’avait pas
cette impression d’être un étranger car effectivement on le connaissait ici.
Ailleurs également mais moins et pas au sérieux … car ils n’entendirent que des
rumeurs pas des faits réels … Pourtant avec le coup du petit Louis et toutes
l’armée teutonique… L’OCF et les templiers sur le dos. Il aurait cru avoir un
peu plus de renommée mais non --- Cesse de
t’apitoyer sur toi même --- Il recommencerait du début et ferait mieux
extraordinairement mieux !
Une
écurie il n’y en avait pas beaucoup ici et c’était la seule qui avait un
semblant de service Nous laissons nos montures ici
nous n’en aurons plus besoin !
Paula !
Le contrat que je t’ai donné, nous le ferons ensemble…
Je doute que tu y arrive seule !
La nuit
était fraiche pour la belle, la lune perlait au loin mais sa cape ainsi que sa
capuche noire ne permettaient pas aux autres de voir le regard furibond qu'elle
lui lança.
Paula grognait comme à son habitude surtout quand son maitre l’emmenait de la
sorte...La route avait été longue et malgré son désir de revoir la capitale, la
rebelle voyait d’un mauvais œil leur retour à la cour surtout lorsque les
autres apprendraient la nouvelle...aussi mauvaise soit elle….
Mais pour l’instant, la dame qu’elle était devenue, un peu plus raffinée voyait
que la pluie redoublait la trempant encore davantage.
Sa dague
à portée de main, la belle savait qu’il fallait être plutôt prudent en ses
environs lugubres. Cette ambiance ténébreuse lui rappela des souvenirs qui lui
esquissèrent d’ailleurs un léger rictus qu’elle prit bon soin de cacher au
maitre. Lui, était perché encore sur sa monture regardant tout autour de lui,
elle derrière…toujours derrière pensa telle, elle le connaissait assez bien
pour savoir que ses pensées ne devaient pas être très saines…mais après tout, il
lui avait tellement appris…
Elle leva légèrement la tête lorsqu’il s’adressa à elle, la sortant ainsi de
ses pensées
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le maître
a écrit: |
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Paula ! |
Comme à
son habitude la rebelle lui répondit immédiatement en essayant de cacher
l’énervement qui la gagnait.
Tu doutes que j’y arrive seule ? Tu doutes donc
alors de ton enseignement. Mais certes, je conçois que tu puisses m’aider mais
cela uniquement si j’en éprouve le besoin !
Aides moi au moins à descendre de ma monture puisque elle ne nous sera plus
utile pour le moment. Et que cette pluie cesse ! Trouves de quoi nous mettre à
l’abri, ma cape est trempée et je risque d’attraper le mal.
Paula attendit que l’homme qu’elle
admirait autant qu’elle détestait lui tende la main afin de descendre
élégamment comme elle savait si bien le faire.




