le monde d'elfarranne

bienvenue dans mon monde, ce que j'aime, ce qui me passionne. date de création de ce blog : 09/07/2007

16 mars 2009

22 rue des Alizées : suite

Roger avait passé une bizarre soirée en taverne, après avoir connu elfie juste hier et après avoir gagné la confiance de son loupinet Lucius elle l'a rencontra ce soir a nouveau mais elle avait changé, elle était plus charmante plus joyeuse mais au même temps il conservait son aire mystérieux qui l'attirait autant.
Ce jour la il se sentait spécialement très a l'aise même avec cette demoiselle presque inconnue, ils ont parlé d'amours perdus, ils ont rit, ils ont senti de la solitude et au même temps ils se sont rencontré.
Roger avait promis de rendre visite a Lucius le lendemain avec les os de son jambon mais il ne pouvait pas attendre tant que ça après cette soirée en taverne si étrange.
Il repassa chez lui chercher un bon vin, prit un douche et se dirigea vers la maison de la "rubita" mystérieuse pour y faire plus connaissance.
Il frappa a la porte.
 
Il est allé déposer un baiser sur la joue de Elfie, puis hésita et lui fut un baiser aux levres en fermant la porte derrière lui.
Me voilà comme promis "rubita"

Elfarranne vit entrer messire Roger. Il lui fit un bisou sur la joue, puis hésitant lui donna un deuxième baiser sur les lèvres. Quelle douceur. Il était venu et avec une bouteille de vin, quelle charmante attention. Elle espérait qu’il ne voulait pas la saouler, elle savait que certains hommes étaient capables de cela. Elle espérait qu’il n’était pas comme cela.

   
 

Citation:

 
 

Me voilà comme   promis "rubita"

 

Rubita elle aimait bien la façon dont il l’appelait. Il avait une voix profonde, une voix de velours, légèrement grave. Voyant la bouteille de vin dans ses mains elle sortit deux chopes, et lui dit :
Voulez vous, heu veut-tu que je prépare à manger vite fait, il me reste de la nourriture de midi.
Puis elle le regarda, ou plutôt regarda ses lèvres, elle aurait bien aimé gouter encore à un de ses doux baiser.

 

Roger la regarda longuement et puis sortit de sa magique après les mots d'Elfie.
Heu non rubita, ne t'inquietes pas pour moi, je venait juste te tenir compagnie pas a te donner plus des soucis.T'as beucoup donné aux autres surement que cela soit ta soirée a toi Elfie
Si ça te dit peut-on s'assoir ici et passer juste une tranquile nuit près du feu avec ce vin. J'ai besoin que de ça pour l'instant
Roger prennait elfie par la cinture et lui demandait de le suivre près de la cheminée en caressant lucius au passage.

 

Elfarranne se laissa entrainer vers sa cheminée, mais au dernier moment s’échappa en souriant. Elle attrapa quelques coussins qu’elle jeta par terre, puis courut chercher une nappe sur laquelle elle déposa un plat avec du fromage, des fruits, du pain. Regardant Roger, elle lui sourit.
Voilà, si tu veux bien t’assoir maintenant.
Elle prit place devant sa cheminée, Lucius s’était lové à côté d’elle, elle voyait dans ses yeux mordorés qu’il était content. Il ouvrit la gueule découvrant des crocs impressionnants et bailla.
Elfie tendit une chope à Roger et gouta au précieux liquide rouge. Elle se mit à tousser.
 
Dis il est fort ce vin. Il vient d’où ? Merci de passer cette soirée à mes côtés j’en avais besoin. L’accouchement de Cendrillon m’a épuisée. Ta gentillesse me touche, il est vrai que je m’occupe beaucoup des autres et si peux de moi. Parle-moi de toi. 
Elle n’avait qu’une envie écouté le timbre de sa voix. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle se sentait bien auprès de lui. Elle se rapprocha et posa sa tête sur son épaule, attendant sa réponse.

 

Ohh moi...
Ben je suis d'origine catalan et j'ai passé ma vie a Gerone la ville qu'on recontre juste au sud de narbonne ou j'ai plus ou moins fait ma fortune et une bonne reputation
Un jour l'ennuy m'a pris ça faissait presque un ann que j'etais la bas et une promesse de nouvelles gens comme vous m'a fait prendre la decision de partir et me voilà là assez content donc j'y resterai un petit moment.
Roger regardait Elfarrane qui avait l'air trop fatigué même si elle était si mignone en essaiant de prendre l'attention de l'ecouter
Elfie c'est tard et t'as l'air fatiguée veux-tu qu'on pospose notre discution pour une autre jour..la bouteille de vin est presque finie en même temps..Votre compagnie m'a bien plu a vrai dire.Je reviendra un autre soirée si ça vous dit
Roger se leva caressa lucius..ah t'auras mon jambon t'inquietes pas loupinetpuis embarassa Elfie et lui caressa ses cheveuxRepose toi bien mi rubita..et a une autre fois peut être...

 

Elfarranne écouta avec regret Roger. Mais il avait raison, elle était plus fatiguée qu’elle ne voulait l’admettre et puis le vin avait eu raison d’elle. Il valait mieux qu’il parte, d’autant plus qu’il venait de lui faire la promesse de revenir. Il lui caressa les cheveux tout comme il venait de caresser Lucius, ce qui la fit sourire. Elle le raccompagna à sa porte. Puis lui donnant un long et tendre baiser, elle lui dit à l’oreille. 
Reviens-moi vite. Je t’attendrais patiemment

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14 février 2009

22 rue des Alizées : suite

Henry se retourna comme si on l'avait prit en flagrant déli. Il fut tout aussi rapidement ravi de voir que c'était Elfarranne qui descendait. sa démarche était parfaite. Il ne savait trop quoi faire. Il avait secrétement espéré lui apporté le petit déjeuner dans sa chambre pour la remercier.
J'ai bien dormi, répondit-il avec un balbutiement qu'il n'avait pas pu empêcher. je voudrait vous remercier du fond du coeur pour ce que vous avez fait pour moi cette nuit. Je pensais vous faire des crêpes pour le petit déjeuner. C'est surement la seule chose que j'ai appris de la Bretagne.
Il déposa la dernière crêpe sur l'asiette et ne bougea plus, ne sachant plus quoi faire. Quand il vit apparaitre un loup derrière Elfarranne, il saisit la cette opportunité de rompre ce silence
Votre loup est magnifique. C'est surprenant de voir qu'il est autant amical avec des inconnus. C'est la premire fois que j'en vis un pour de vrai mais j'aurais cru les loups plus méfiants. Comment s'appelle-t-il ?
henry espera que la question qu'il avait posé lancerait la conversation et qu'ils pourraient enfin mieux se connaitre autour de quelques crêpes à la confiture.


Elfarranne sourit, en voyant la tête d’Henry à la vue de son loup. Elle s’assit à table et huma l’odeur de ces drôles de petites galettes qu’il lui avait préparé. Elle le regarda faire. Il prit l’une d’entre elles et étala de la confiture dessus, puis la roula et mordit dedans. Elffarranne l’imita, mais la confiture coula de la crêpe et lentement descendit sur son menton, coulant sur son cou. Elle ne s’en apercevait même pas car elle avait fermé les yeux, toute aux nouvelles sensations de cette pate cuite.
Hummmmmmm fit-elle, mais c’est délicieux 
Puis se souvenant qu’ Henry lui avait posé une question, elle le regarda droit dans ses yeux noisette, la trace de confiture sur son cou et lui répondit le plus sérieusement possible.
 
Il s’appelle Lucius. Je l’ai recueillit lorsqu’il n’était qu’un bébé, un jour ou j’ai faillit me faire attaquer en forêt. Vous avez raison, il m’a surprit hier en posant sa tête sur vos genoux. D’habitude lorsque je reçois des invités il va se cacher ou grogne si c’est quelqu’un qu’il n’aime pas. Mais là, il a l’air de bien vous aimez 
Puis voyant qu’il avait l’air timide elle ajouta pour le mettre à l’aise.
 
Voulez-vous que je vous parle un peu de moi ?


henry était vraiement heureux de partager ce petit déjeuner avec Elfarranne. Il se sentait bien, mangeant des crèpes. ceci lui rappelait sa mère. De plus, l'atmosphère était un peu plus détendue. Elfarranne tentait de manger sa crèpe avec le plus de distinction possible, ce qui savait-il était impossible, mais elle réussissait tout de même à garder sa délicatesse et sa vulnérabilité, la confiture lui coulant sur le menton.
Il auarit voulu que cela dure des heures, qu'ils restent là à se regarder jusqu'a ce que le soleil se couche et qu'enfin ils aillent se recoucher. henry repensa à cette nuit. Il ne voulait plus qu'une chose à présent : il voulait retrouver cette sensation qu'il avait eu, sentir la chaleur du corps d' Elfarranne contre lui, sentir sa douceur, son parfum, il voulait la protéger. Il fut soudain sortit de ses pensées par une question d'Elfarranne et se rendit compte qu'il était en train de la fixer. Henry rougit, puis répondit d'un ton qu'il voulait le plus naturel possible

Oh je n'attends que ca !
Il aurait voulu revenir en arrière, lui dire autre chose, quelque chose de plus doux, de plus tendre, mais il avait dit ca et il le regrettait déjà...


Elfarranne allait répondre à Henry lorsque Lucius mit deux pattes sur sa cuisse, puis commença à lui lécher le cou. Elle essayait de garder son sérieux, mais la langue de son ami la chatouillait de trop. Elle renversa la tête en arrière et éclata de rire. Elle se sentait bien avec Henry, comme si elle l’avait toujours connut. Il était plus vieux qu’elle et lui rappelait son frère aîné. Retrouvant enfin son souffle et son calme elle lui dit donc :
Je vais faire court pour ne point vous endormir. Voilà je suis arrivée à Narbonne amnésique. Je me suis habituée à cette ville et surtout à la mer, moi qui viens de la campagne. Un jour un ami Allister est arrivé et m’a aidé à retrouvé la mémoire. 
A ce moment son regard se voilà, sa voix se fit plus basse, elle marqua un temps d’arrêt, puis reprit.
 
Il m’a appris que mes parents adoptifs étaient morts dans un incendie, et que mes deux frères Khorane et Bowen avaient disparus. Puis il est reparti les chercher et je n’ai plus de nouvelles de lui.
Ensuite j’ai eu la chance de rencontrer Eb, l’herboriste de Narbonne. Elle m’a pris sous son aile et m’a formé. Avec les connaissances de ma mère Elosia, j’ai continué d’apprendre. Mais le destin m’a séparé d’Eb qui au fil du temps est devenue ma sœur de cœur. Elle m’a laissé la garde de son échoppe. Je fais de mon mieux, mais mon rêve est de devenir médecin.

Elle se tut le regardant. La présence de cet homme dans la maisonnée la rassurait.
Si vous voulez ce soir après avoir été voir Cendrillon, vous pourrez passer une autre nuit ici, j’espère seulement qu’elle sera meilleure que la première. Cette chambre est inoccupée.
Elfarranne sourit, cela lui faisait tout drôle de voir un homme rougir, elle trouvait cela charmant. Il l’avait fixé de ses yeux couleur noisette, et elle se demandait à quoi, il pouvait bien penser.
Vous pourrez me raconter un peu de votre vie plus tard, si vous voulez messire.


Allister se présenta un peu inquiet devant la demeure de son amie Elfarranne. Il n’avait pas de bonnes nouvelles. Il n’avait toujours pas retrouvé ses frères. Il sourit car il avait compris que depuis son départ Elfie, avait fait du chemin dans la ville de Narbonne. Elle était devenue l’herboriste du village. En ce moment elle pratiquait un accouchement, il était très fier d’elle, mais il se demandait ou en était ses amours, la petite fille de son enfance était devenue une belle femme, elle devait faire tourner les têtes.

 

Elfarranne après avoir accouchée Cendrillon laissa les amoureux ensemble. Elle repasserait un peu plus tard. Qu’elle ne fut sa joie de voir une silhouette qu’elle connaissait bien. Elle se mit à courir et tomba dans les bras d’Allister.
Allister viens rentre un peu, il fait froid dehors. Raconte moi que deviens-tu ?
Puis elle le poussa au chaud dans sa maison.

 

Allister sourit à son amie d’enfance. Il la regarda, il la trouvait si belle, dommage qu’elle ne le considérait que comme un frère de plus. Il lui dit :
Me voilà revenu, j’ai parcourut une bonne partie du royaume de France à la recherche de tes frères, hélas aucune trace d’eux. Je viens donc passez l’hiver chez toi, si tu n’y vois pas d’inconvénient.
Lucius était venu poser sa tête sur la cuisse musclée d’ Allister.
Comment vont tes amours ma belle ?

 

Elfarranne ne voulut pas répondre à Allister pour l’instant, elle lui prépara à manger puis sortie en taverne. Elle y rencontra un jeune homme charmant, il lui dit qu’il passerait la voir, mais était –il comme tous les autres hommes, juste des paroles. Elle ne savait quoi penser elle ne le connaissait pas suffisamment de plus il ne resterait pas longtemps à Narbonne et il n’était pas français, mais il avait l’air très doux.




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27 janvier 2009

22 rue des alizées : suite

quelques temps plus tard
Elfarranne avait fait la connaissance d'un docteur, nouvel arrivé à Narbonne. Elle l'avait rencontré en taverne. Celui-ci ayant été piégé par quelques narbonnais avait un peu bu. Elle lui offrit tout naturellement le gîte. Elle monta à l'étage et prépara une chambre. Elle avait hâte de le rencontrer un peu plus, ils pourraient parler ensemble.


Dr.saw n'était pas dans son état normal quand Elfarrane était rentrée dans le bar. Pourtant il l'avait tout de suite remarqué. quand ils commencèrent à parler, il su que cette personne lui ressemblait.
Quelle ne fut pas sa surprise quand elle l'invita à dormir chez elle, dans une confortable chambre, ce qui pensait-il, lui changerai grandement de sa vieille bicoque.
Quand ils furent arrivés chez elle, Dr saw réalisa qu'il allait vraiment passer une nuit comme il n'en avait pas passé depuis longtemps. Il rougit meme a l'idée de dormir dans un endroit aussi merveilleux et surtout dans la maison de cette demaoiselle qu'il avait rencontré seulement quelques heures auparavant.
Tentant d'engager la conversation pour rompre ce silence qu'il avait instauré à cause de son hébétude, Dr. saw lanca :
 
Vous habitez dans une charmante demeure. C'est en tout point votre reflet !


Elfarranne sourit à la remarque de l’homme qu’elle avait ramené chez elle. Ce n’était pas dans ses habitudes de faire venir des inconnus chez elle, quoiqu’étant enfant, elle ramenait souvent des animaux pour les soigner, sous l’œil amusé ou courroucé de ses parents adoptifs. Comme la fois ou elle avait ramené un renardeau qui en grandissant avait faillit manger toutes leurs poules. Elle avait du à regret s’en débarrasser dans les champs avoisinants.
Mais messire, ce n’est rien, je vous ferais visitez demain, quand vous irez mieux.
Elfarranne l’entraina dans la cuisine et lui prépara une tisane. Au moment de lui donner elle lui dit.
J’ai mis un peu de miel, car ce breuvage va vous paraître amer, mais il va vous faire vomir et vous vous sentirez mieux après. 
Elle attendit patiemment qu’il bu, se permettant de l’observer, et ses posant mille questions à son sujet. Qui était-il ? D’où venait-il ? Quand il eu finit, elle lui montra le chemin pour sa chambre, le précédant de sa démarche gracieuse.
A peine arrivé en haut, il ressentit son estomac se tordre, Elfarranne n’eut que le temps de lui donner une bassine, il vomissait. Elle resta tout le temps que cela dura à ses côtés, vidant cette bassine et essuyant son front perlé de sueur. Ce remède était vraiment efficace, il faisait un mal de chien et refroidissait les gens de gouter à la divine boisson.
Alors qu’il était assis sur le rebord du lit entre deux spasmes, Lucius, qui avait suivi sa maitresse, s’approcha doucement, du docteur. Elfarranne se demanda ce qu’il allait faire, quand à son grand étonnement il posa sa tête sur la jambe droite du docteur. Elfie, n’en revenait pas, d’habitude son loup était plus discret avec les étrangers, soit ils les ignoraient, soit ils les toléraient.
Voyant que le docteur Saw allait un peu mieux, elfarranne en profita pour le mettre au lit. Elle lui laissa ses braies, mais lui enleva sa chemise, puis elle le borda. Lui faisant une bise sur le front elle lui murmura :
Bonne nuit Henri.
Puis elle partie dans sa chambre se coucher tout en laissant la porte entrouverte. Cela ne faisait pas une heure qu’elle essayait de dormir qu’elle l’entendit hurler. Enfilant un peignoir à la hâte, elle courut à son chevet. Il faisait un cauchemar. Elfarranne ne savait quoi faire, puis elle se souvint de ce que faisait son frère quand elle avait des cauchemars. Enlevant son peignoir, elle se mit au lit à coté de lui et le prit dans ses bras. Il ne s’était même pas réveillé, mais c’était aussitôt calmé. Elfarranne le berçait tel un enfant, lui murmurant des paroles apaisantes.
 
Ce n’est rien Henri, juste un cauchemar, je suis là, je te protège.
Elle avait opté tout naturellement pour le tutoiement sans s’en rendre compte. Quand il fut calmé, elle voulut partir, mais Henri s’était accroché à elle et elle ne pouvait plus bouger. Elfarranne mis la main sur son torse, elle sentait que les battements de son cœur était régulier et en l’observant, elle remarqua qu’il souriait légèrement. Donc malgré elle, Elfarranne passa la nuit avec un parfait inconnu dans les bras. Lucius, qui était pour une fois monté au pied du lit surveillait sa maitresse et cet homme qu’il aimait bien.


Henry n'était pas cet homme là. Il le savait. Il aurait tout donné pour ne pas être dans cet état, pour pouvoir avoir le contrôle de lui-même à cet instant précis. mais d'un autre côté, le fait de sentir Elfarranne s'occuper de lui était très apaisant. Il ne se rappelait plus très bien de cette soirée et le regrettait fortement. Seul quelques flashs lui revenaient mais cela le mettait encore plus mal à l'aise. En ragardant un peu autour de lui il vit que c'était encore la nuit et qu'il se trouvait dans une magnifique chambre. Il vit une bassine et pensa tout haut :
Décidement on ne pourra pas dire que j'aurait été un invité très convenable.
C'est alors qu'il eu une petite frayeur. Il se rendit compte qu'a coté de lui était allongée Elfarranne. Dans une posture parfaite, elle s'était lovée dans les draps comme si elle avait voulu prendre le moins de place possible. Son visage endormi semblait rayonner comme si elle avait été un ange. Henry n'en revenait pas. Il n'osa plus bouger pendant quelques minutes de peur de bousculer ce magnifique tableau. Il eu soudain un flash et se vit en train de vomir dans une bassine. Cette vision le dégouta. Il aurait voulu de tout son coeur dire a Elfarranne qu'il n'était pas cet homme, que si elle voulait il répondrait à toutes ses questions.
Il se rendormit donc et au petit matin il se leva, Elfarranne toujours assoupi à côté de lui et toujours aussi resplendissante. Il prit sa chemise et sortit, se rendit à la taverne car il entendait des voix, dit bonjour à tout le monde et ressortit aussi vite qu'il était entré.
 
Il me faudra du temps avant de retourner dans cet endroit !
l'air du matin lui faisait du bien. Il se surpris à penser à Elfarranne. Il aurait aimé qu'elle soit là, près d'elle qu'il puisse la tenir contre elle et la réchauffer. Il se dépécha de retourner chez son hôte et s'attela à la préparation du petit déjeuner.

Elfarranne se réveilla en douceur. Elle avait froid. Elle se demandait pourquoi, elle n’était pas dans sa chambre, puis les évènements lui revinrent. Elle était seule dans son lit. Apparemment Henry y avait passé une bonne nuit et s’était réveillé de bonne heure. Elfarranne posa un pied par terre, mis son peignoir et s’apprêta à descendre préparer le matinel pour son hôte.
Efarranne du haut de l’escalier entendit du bruit dans la cuisine. Elle les dévala. Arrivée en bas, elle aperçut Henry en train de préparer le matinel. Elle rosit, se demandant qu’elle attitude adoptée suite à leur nuit. Faisant comme si de rien n’était, elle entra en souriant.
 
Bonjour, Henry, vous avez bien dormi ? Vous avez l’air mieux ce matin. Quelle délicate attention, vous préparez le petit déjeuner, c’est gentil. 
Elfarranne par timidité avait repris le vouvoiement.

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15 novembre 2008

22 rue des Alizées : suite

Elfarranne avait essayé en vain de réveillé Kantar. Au moment où elle allait rentrer chez elle, elle vit un jeune homme arrivé. Au début elle ne le reconnut pas. Puis elle se souvint de lui. Il s’appelait Yoyo. Au début de son arrivée à Narbonne, elle avait fait sa connaissance. Il devait même emménager chez elle. Et puis sans un mot il était partit, sans aucun message. Elfarranne n’avait jamais su pourquoi.
Elfarranne aurait pu lui en vouloir, mais de le voir là tremblant devant elle, ne sachant comment elle allait réagir, lui ôta toute envie de se fâcher. Elle lui sourit, heureuse de le revoir. Au moins il ne l’avait pas oublié.
Bonjour toi. Tu viens faire un petit tour à Narbonne. Je suis contente de te voir. Comment vas-tu ?

 

je vais voir je suis actuellement a lodéve mais je risque de retourner a narbonne dans ce village que j'aime tant ... pour répondre a ta question je vais bien et toi

 

Kantar eu un frisson das le dos, ce qui le reveilla. Dans les premier temps il se demandais ou il se trouvait. Il regarda autour de lui et reconnu la d'Elf. Il se leva et frappa à la porte.
il y a quelqu'un, ici c'est moi Elf tu es la ?????

 

hum hum bonjours messieur je me nomme roi des ivrognes et j'ai connu elfarranne dans le village de narbonne avant ma disparition (raison privée) mais si je vous dérange dites moi le est je m'en vais je sais que sa ce fait pas de venir chez des gens comme sa alors si vous voulait que je parte je partirais voila je croit m'être présenté .
Et vous,vous allez bien ?

 

Elfarranne sourit au moment ou elle allait rentrer chez elle accompagné de son ami, Kantar se réveilla. Dans un premier temps elle n’eu qu’une envie, se précipiter dans ses bras. Depuis ce fameux soir ou il l’avait embrassé, elle ne rêvait que de se retrouver dans ses bras et qu’il l’embrasse à nouveau. Elle soupira, il était si timide parfois. Elle se souvint que la fois ou il l’avait embrassé, ils avaient un peu bu tous les deux. Cela voulait-il dire qu’elle devrait le faire boire à nouveau ? Elfarranne espérait que non. Il fallait peut-être qu’il s’habitue à elle et lui fasse confiance. Soit elle patienterait le temps qu’il faudrait.
Elfarranne perdue dans ses pensées en avait presque oublié son invité. Le son de sa voix la tira de sa rêverie.

   
 

Citation:

 
 

hum hum bonjours   messieur je me nomme roi des ivrognes et j'ai connu elfarranne dans le   village de narbonne avant ma disparition (raison privée) mais si je vous   dérange dites moi le est je m'en vais je sais que sa ce fait pas de venir   chez des gens comme sa alors si vous voulait que je parte je partirais voila   je croit m'être présenté.
  Et vous,vous allez bien ?

 


Rougissant elle fit les présentations.
Kantar, je te présente mon ami Roi des ivrognes. Roi des ivrognes je te présente mon fiancé Kantar. Ne t’excuse surtout pas. Tu ne me dérangeras jamais. Tu peux venir quand tu veux. Allez vient boire une choppe d’hypocras.
Elfarranne se mit au milieu des deux jeunes hommes et les prenant chacun par un bras les entraîna chez elle.

 

Il la suivie et alla sa soir autour d'une table tout en contenplent les travaux qui avait était fait depuis sont départ

 

Asté de passage passa voir si la maison etait occupée
il frappa a la porte et attendit quelque seconde mais personne n'arriva
bon il n'y a personne bon tanpis je repasserais
Asté s'en allat vers l'herboristerie

 

Elfarranne regardait les deux hommes. Chacun se taisait et le silence devenait lourd. Elfarranne vit que Roi des ivrognes regardait partout dans la maison pour voir si rien n’avait changé depuis son départ. Laissant tomber Kantar qui avait l’air de s’ennuyer, Elfarranne prit la main de son ami et l’entraina en souriant dehors. Après tout si Kantar voulait faire la tête, tant pis pour lui.
Elfarranne fit découvrir la cascade à Roi des ivrognes, qu’elle avait découvert peu après son départ. En chemin ils furent rattrapés par Lucius et Neige, toujours aussi curieux.
 
Alors, mon ami que penses-tu de mon jardin ? Nous irons voir la maison après. Viens t’assoir auprès de moi et raconte moi, ta vie. Je sais que tu es très discret mais tu sais combien je suis curieuse.
Dit- elle avec un grand sourire. Elle espérait ainsi faire réagir Kantar. Il bougerait peut être si elle s’intéressait à un autre homme.


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10 novembre 2008

22 rue des Alizés : suite

Elfarranne passa donc chez elle, débarrassa sa jument de ses paniers, rangea les victuailles, puis laissant Lucius, elle pris Neige et se rendit à l’échoppe de son amie.

 

Elfarranne revint dans sa maison, les fleurs s’étaient fanées, elle les jeta en soupirant. Puis elle se rendit dans son jardin pour en cueillir d’autres. Elle voulait absolument que la maison soit pleine de fleurs. Ceci dit elle repensa à Xav. Son regard s’assombrit. Xav qui lui parlait avec des fleurs. En effet Elfarranne ne le savait pas mais chaque fleur voulait dire quelque chose. Au moins grâce à Xav elle avait un peu quelques connaissances même si elle ne saurait jamais maintenant ce que voulait dire toutes les autres fleurs. Donc elle regarda dans son jardin ce qu’elle pourrait bien dire à Kantar. Elle souriait d’avance car Elfarranne se demandait si celui-ci saurait déchiffrer ses messages.
Elle trouva des boutons d’or et en cueillit une petite brassée, puis elle pensa que le pavot ne soignait pas seulement, ses fleurs étaient porteuses d’un doux message. Elle les ajouta aux boutons d’or. Puis elle monta vite à l’étage porter ce premier bouquet.
Dans la salle principale, elle composa un autre bouquet sous le regard attentif de Lucius qui se demandait pourquoi son amie s’agitait autant. Cette fois –ci Elfarranne choisit comme fleurs : quelques dahlias jaunes, quelques iris bleus puis elle pensa à une fleur particulière qu’elle n’avait pas dans son jardin. De l’églantier blanc. A l’occasion elle irait en acheter sur le marché. En attendant elle prépara le bouquet avec les fleurs qu’elle avait sous la main. Elle chantonnait heureuse de la venue imminente de Kantar.

 

Kantar avait franchi le portail de la propriete d'Elf. Mais il avait un présentiment, il sentait l'absence de sa bien aimé. Il decida de resté sur le seuil de la porte afin d'attendre son amie.
Il y avait un parfum de fleurs qui embaumait ces lieux, c'était plaisant cette odeur. En présence de ces parfums, il se mit à rever et a ne plus pensé à rien en faite il était bien en cet endroit.

 

xav s approcha de son ancienne maison avec une larme a l oeil,il ouvra la porte et prit les dernieres affaires dans sa chambre et deposa une fleur sur son lit :une anthemis
il partit en pleurant
o revoir narbonne ,o revoir elfi

 

Elfarranne revenait du marché les bras remplis de fleurs. Elle avait enfin trouvé les fleurs qu’elles cherchaient des églantiers. A l’entrée sur le seuil elle trouva kantar qui l’attendait. Il était assis sur un muret et semblait s’être assoupi. Elle se demanda quoi faire, puis elle décida d’abord de mettre ses fleurs dans l’eau. Quand elle rentra chez elle, elle fût accueillit par une bonne odeur de fleurs. Déposant celle-ci sur la table, en prit une et décida d’aller la mettre sur le futur lit de Kantar. Elle monta à l’étage.
Quelle ne fût pas sa stupéfaction de trouver au milieu du lit, une fleur : un chrysanthème. Elle pensa immédiatement à Xav. Il avait dû profiter de son absence pour venir chercher ses affaires. Cette fleur là signifiait : amour terminé.
Prenant la fleur avec délicatesse, elle la remplaça par une fleur d’églantier. Puis elle redescendit, lentement, son précieux cadeau dans les mains. Elfarranne l’a mit dans un vase, à part toute seule. Puis elle sortie dehors.
Dans un premier temps, elle resta à le regarder, se demandant si elle allait le réveiller. Il était si beau ainsi, son cœur s’accéléra. Alors elle s’approcha doucement, et lui souffla sur le cou, attendant une réaction de son aimé. Elle n’avait envie que d’une seule chose, un autre baiser, pouvoir se blottir de nouveau dans ses bras.

 

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29 octobre 2008

22 rue des Alizées : suite

Xav arriva enfin chez lui après une dure journée a cette instant il vu kantar, jaloux il dit:
Tiens on a du monde, chérie il reste manger?
A cette question il sentit quel que chose de bizarre enfin il embrasa Elfi apparemment gêné
Qu’est ce qu’il ya chérie.


Kantar était mal à l'aise par l'arrivé de Xav. Il avait demandé à Elf de l'invité, Kantar ne pouvait pas rester pour cette invitation. Il préféra décliner l'invitation.
Je suis désolé Xav, je crois que je ne peux pas accepter votre invitation plus tard peu être....merci. Je dois vous laisser.

 

Elfarranne avait le dos tourné, lorsqu’elle entendit la porte s’ouvrir. Toute à ses pensées, elle essayait de comprendre ce que le baiser de kantar avait déclenché en elle. Xav l’avait déjà embrassé plus d’une fois et elle aimait bien ses baisers, mais là, celui de Kantar avait réveillé en elle, comme un feu qui couvait. Elle n’avait qu’une envie retourner dans ses bras et retrouver ses lèvres.
Tiens on a du monde, chérie il reste manger?
Elfarranne sentit à sa voix que Xav n’était pas trop content de trouver Kantar chez elle. Elle se retourna le feu aux joues. Elle triturait ses mains, signe d’une grande anxiété chez elle. Il l’embrassa, et cette fois, elfarranne fût sûr, ce baiser n’avait rien à voir. Elle soupira. Avant qu’elle ne puisse dire un mot.
Je suis désolé Xav, je crois que je ne peux pas accepter votre invitation plus tard peux-t- être....merci. Je dois vous laisser.
Une fois de plus, Kantar venait à son secours. Elle lui sourit.
Merci de nous laisser, nous avons à discuter Xav et moi, si tu veux, mon ami, nous nous reverrons plus tard.
Elfarranne raccompagna donc Kantar à sa porte, se hissant sur la pointe des pieds, elle lui fit un léger baiser sur la joue. Quand elle revint, elle était prête à affronter Xav.
Assied toi, il faut que je te parle. Voilà ce que je vais te dire, n’est pas facile.
Elle soupira, lissant sa jupe de ses mains. Elle était restée debout.
Par où commencer ? Bon voilà, tu sais combien j’aime mon ami Kantar, hé bien je ne sais comment mais je me suis rapprochée de lui. Souvient toi, le mariage de Tinunviel, il était avec moi, tu n’avais pas voulu m’accompagné. Nous avons commencé à nous rapproché là bas à tel point que les autres invités croyaient que c’était mon compagnon.
Elle sourit à ce souvenir. Puis redevenant sérieuse.
Et puis ces derniers temps je me suis sentie un peu délaissée, je sais ce n’est pas ta faute, mais tu ne pense qu’à travailler. Tu es parti en retraite, et depuis que tu es revenu, je t’ai à peine vu. Alors voilà, c’est arrivé. Il m’a embrassé et j’ai senti mon cœur battre pour lui.


 ( Quelques temps plus tard )

Elfarranne avait rencontré Xav à la taverne. Ils avaient pu s’expliquer franchement. Elle était soulagée, il avait bien réagit à leur rupture. Ils s’étaient mis tout les deux à boire, chacun pour noyer son chagrin, elle de lui avoir fait mal et lui de la perdre. Malheureusement, elle avait tellement bu à la taverne, que Messire Newton avait dû la raccompagner. Elle avait été malade toute la nuit.
Ce matin elle avait voulut aller travailler, mais elle en était incapable. Elle se souvenait tout de même comme dans un brouillard lointain, avoir proposé à Xav de rester dans sa maison, le temps qu’il trouve une demeure. Elle pourrait toujours habiter chez Kantar ou ailleurs.
Avec bien du mal, elle prit quelques affaires. Comme Xav lui avait rendu les clefs, elle les mit dans un endroit ou, il saurait les trouvé. Il fallait quelle s’éloigne quelques temps, trop de souvenir dans cette maison. Elle commençait à la détester. Mais bon c’était son toit. Le temps arrangeait les choses dit-on. Après un dernier regard, elle partie.

 

 ( Plusieurs jours ont passés )

Elfarranne rentra enfin chez elle. Il fallait bien qu’elle revienne un jour, alors pourquoi pas aujourd’hui. Elle trouva les clefs où elle les avait laissées. Xav était-il venu ? Après avoir déposé sa besace dans la cuisine, elle monta l’escalier quatre à quatre. Arrivée sur le palier, elle se dirigea vers la chambre où avait dormi Xav. Elle soupira. Les affaires de celui-ci étaient toujours là. C’est avec de la peine quelle les prit et les mit dans une malle. Elle espérait qu’il passerait reprendre ses affaires.
En se promenant dans les rues de Narbonne, elle avait fait un tour au journal, lieu où les narbonnais écrivaient soit des rumeurs, soit leurs pensées. Elfarranne avait reconnu l’écriture de Xav. Il disait qu’il partirait peut être pour une autre ville : Carcassonne. Cela la rendit un peu plus triste, mais elle le comprenait.
Donc, en soupirant, elle rangea ses affaires. Il fallait qu’elle prépare la chambre pour son nouvel amour Kantar. Elfarranne s’assit sur le lit et commença à réfléchir à sa nouvelle situation. Certes elle aimait Kantar. Au début ce qui n’était qu’une simple amitié s’était peu à peu transformé, avait évoluée vers un sentiment plus doux. Mais Elfarranne se posait des questions. Kantar l’aimait-il vraiment ? Il y avait bien eu ce baiser dans la cuisine. Mais depuis, elle n’avait pas revu Kantar, il les avait laissés, elle et Xav s’expliquer. Depuis c’était le silence. Elle commençait à douter. Peut-être n’était-ce qu’une amitié, une amitié profonde qui les unissait. Ce baiser ne voulait peut-être rien dire. Ils avaient bu tous les deux. Ils avaient l’esprit embrumé par l’alcool. Elfarranne se demanda si elle reverrait Kantar un jour. Elle avait besoin de certitude.
Fatiguée par sa journée, elle s’endormit sur le lit, n’ayant pas le courage de se déshabiller. Elle verra bien demain. Cette manie qu’elle avait de se poser tout plein de question. Cela avait pour conséquence de lui donner un mal de tête, que le sommeil aurait du mal à chasser.

Elfarranne se réveilla le lendemain matin avec un superbe mal de crane. Elle se leva, alla faire chauffer de l’eau et se fit une tisane contre les maux de tête. Puis en attendant que cela agisse, elle sortie dehors dans son jardin. Elle avait pris un grand morceau de tissus et tout doucement se dirigea vers la cascade. Allez sous l’eau froide, la réveillerait complètement. En revenant les idées bien claires, elle cueillit quelques fleurs, qu’elle disposa un peu partout dans la maison. Puis remontant dans la chambre d’amis, elle prit les affaires de Xav74 et les rangea dans une malle qu’elle descendit avec bien du mal dans le cellier. Si un jour Xav repassait par là, elle lui donnerait ses biens.
Puis elle remonta encore une dernière fois, dans la chambre, tout était en ordre pour la venue de Kantar. Il pouvait venir quand il voulait, elle était prête, enfin, elle avait un peu d’appréhension car cela lui faisait drôle de penser à Kantar non plus comme un ami, mais comme son amour, elle se demandait comment réagir, enfin elle verrait bien. Elfarranne sourit, encore ces fichues questions.

 

 

 

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17 mars 2008

fée

magenta

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11 janvier 2008

22 rue des Alizées : suite

Elfarranne sourit. Elle aimait bien quand Kantar se mettait à rougir. Elle avait l’impression d’avoir devant elle un petit garçon. L’envie de le prendre dans ses bras pour lui faire un câlin, la démangeait. Mais voilà Kantar était bel et bien un homme, et parfois il éveillait en elle des désirs, comme goûter à ses lèvres. Elle se demandait qu’elles gout elles auraient. En attendant, Elfarranne sentait leur douceur sur son front. Elle avait le nez presque dans son cou. Ce n’était pas la première fois qu’elle remarquait, combien il pouvait sentir bon. Elle avait remarqué qu’elle était sensible aux odeurs, certaines lui tournant carrément la tête. Elle se demandait s’ils allaient longtemps jouer au chat et à la souris et s’avouer leur sentiment, à moins que tout reste ainsi, un amour avorté, avant qu’il ne naisse.
Bon je vais faire la peinture chez Linou
Il préférait s’enfuir, ayant trouvé une bonne raison, aider Linou. Elle soupira, puis prenant quelques affaires elle le rejoint. Au moins Linou serait entre eux, elle préférait ne plus rester seule avec lui, ne sachant quelle serait sa réaction.

Kantar était tout content de raccompagner son amie qui avait un peu bu. Mais il n'était pas mieux sa tête lui faisait des tours....
Il se demandait si il rêvait ou si Elf lui avait demandé de rester chez elle cette nuit ??? Il fut en proie au doute, et si c'était lui qui désirait ça, et que son inconscience lui jouait des tours..... Il ne savait plus ou il en était avec l'alcool qui lui embrumait le cerveau.
Demander conseil à qui ??? Qui était à la taverne, Castel, tout ça était déjà trouble dans sa tête et avait bien du mal à faire un point sur la soirée....
Qu'avait-il dit Oui ou NON ???? Il se torturait la mémoire pour avoir une réponse qui ne venait pas.
Est-ce son comportement avait été correct ou non vis à vis de son amie ?????
Il espérait avoir été correct et de ne pas avoir eu de geste déplacé.....
Il aimait trop Elf, pour faire ce genre de chose même avec tout l'alcool de cette soirée rien n'était plus sûr.
Lui qui voulait être sérieux, et surtout demander son amie quelque chose pour leur avenir. Mais bon, ça ne sera pas pour ce soir, cette question attendra un meilleur moment.

Elfarranne se réveilla le lendemain matin avec, un sacré mal de crâne. Quelle soirée. Il y a 3 jours, elle avait donné rendez-vous à Xav74 en taverne, mais ne l’avait point vu. Le lendemain, elle était retournée en taverne ? Toujours pas de Xav, mais elle avait eu la surprise de voir son ami Citron, ami qu’elle voyait trop peu à son goût. Puis hier, sans aucune conviction, elle s’était rendue dans une taverne. Il y avait si sa mémoire était bonne Ethan, Castel, Caroline, une jeune femme dont le prénom commençait par Fee, Fee quelque chose, ha oui, Aragorn, je crois et là, elle s’était mise à boire, avalant choppe sur choppe. Dépensant des écus. Certes avec l’alcool, elle avait un peu oublié, mais ne supportant pas l’alcool, elle avait je crois, mais qu’avait elle fait ? Ah, des brumes de son esprit elle commençait à se souvenir. Soudain Elfarranne rougit, elle avait embrassé tous les hommes présents dans la taverne. Mais sur la joue ou sur les lèvres, elle ne s’en souvenait plus. Puis elle avait demandé à Cast de la raccompagné et son ami Kantar était arrivé. Etait-ce lui qui l’avait ramené ? En tout les cas ce matin, elle s’était réveillé dans son lit, seule. Se levant avec difficulté, elle sortie de sa chambre. Elle entendit du bruit dans l’autre chambre. Elle frappa à la porte et trouva Kantar assis sur le bord du lit, la tête entre les mains. S’approchant, elle lui posa la main sur l’épaule.
Mon ami, c’est donc toi qui m’as raccompagné, j’ai du mal à me souvenir de cette soirée, tout est confus. Je crois que toi aussi tu as du mal ce matin. Je vais te préparer un bon matinel.
Puis Elfarranne quitta la pièce tout à fait inconsciente qu’elle était venue voir Kantar avec sa chemise de nuit qui était un peu transparente. Elle rentra dans sa chambre, mis son peignoir et descendit dans la cuisine. Là, elle alluma un feu et commença à faire réchauffer la soupe. Puis sortant le pain, elle le mit sur la table à coté du fromage. Si Kantar voulait de la viande, elle en avait quelques morceaux. Puis des fruits pour finir, ce repas. Elle s’assit et attendit la venue de Kantar, tout en surveillant du coin de l’œil la soupe.

kantar avait un mal de tête et était déjà réveiller quand son amie Elf peinettra dans la chambre. Il avait remarqué qu'elle portait une chemise de nuit un peu transparente et avait peu constat qu'elle avait de belle forme. Il répondit à Elf sans entndre la question, troublé par cette tenue.
Heu, oui je descends de suite, j'arrive......
Et il avait toujours en tête cette question à lui poser mais à quel moment il serait judicieux de la lui poser ????
Il arriva dans la cuisine, ou se trouvait déjà Elf, il l'a trouvait de plus en plus attirante mais il fallait rester correct. Et toute cette attention qu'elle avait préparée à son attention lui montait droit au cœur.
Mais, heu tu n'as pas fait ça que pour moi j’espère. Tu es trop gentille avec moi, je ne sais quoi dire...
Il se rapprocha d'Elf sans rien dire. Il la fit se lever, et lui pris la tête entre ses mains avec plein de tendresse, puis posa ses lèvres sur les siennes. Il resta un moment, et profitait de cet instant magique et enivrant

 Elfarranne surveillait donc la soupe qui se réchauffait tranquillement. Une bonne odeur avait envahit la pièce, lorsqu’Elfarranne toute à ses pensées, entendit son loup bouger. Elle releva la tête. Soudain il fut près d’elle, il lui souriait. Il l’obligea à se lever, puis prenant sa tête entre ses mains, il se pencha et………………l’embrassa. Elfarranne frissonna, il y avait tellement longtemps qu’elle attendait cet instant. Une seconde elle eut une pensée pour Xav, mais le désir fut le plus fort. Elle s’abandonna dans les bras de Kantar. Leur baiser dura longtemps, Kantar ne voulant plus la lâcher. Enfin, Elfarranne s’écarta, le temps de reprendre son souffle. Elle regarda Kantar et lui dit.
Mais qu’avons-nous fait là ? Je me sens un peu perdue. 
Elle n’avait qu’une envie se blottir dans ses bras et qu’il l’emmène dans sa chambre, mais comment lui faire comprendre l’envie qu’elle avait de lui, cette envie qu’elle n’avait pas ressentie ni pour Xav, ni pour Yoyo. C’est alors qu’elle comprit qu’elle n’aimait pas Xav de la même manière que Kantar. Comme l’amour était compliqué, au sentiment qu’elle éprouvait pour Kantar, s’ajoutait le désir. Il avait éveillé en elle, l’envie d’explorer son corps, de le sentir sous ses mains, de partir à sa découverte et par la même occasion de découvrir son corps à elle, de savoir comment il réagirait à ses caresses. Elle rougit des pensées que la simple vue de Kantar faisait naître en elle. Elle réussit à se contrôler avec difficulté. Elle se détourna de Kantar s’affairant à la préparation du repas.
 
*il va falloir que j’écrive un parchemin à Xav* rien qu’a cette idée Elfarranne sentit une grande tristesse l’envahir. Elle tourna le dos à Kantar pour qu’il ne voie pas que son regard s’était voilé.

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04 janvier 2008

22 rue des Alizées : suite

Kantar fut tout sourire quand il vu enfin son amie lui ouvrir la porte.
Pour répondre à tes questions, je vais y répondre dans l'ordre....
C'est un faucon, mon nouvelle ami Askor. C'est un oiseau de chasse il est très adroit. En fait, je l'avais depuis tout petit c'est son baptême du feu, ces premiers coups d'ailes..
Il va me servir de compagnie et aussi de temps en temps à la chasse.
 
Kantar avait pu répondre enfin aux questions d'Elf. C'est vrai qu'elle avait submergé de questions. Il aimait quand elle parlait, son timbre de voix lui était agréable et doux. C'était son petit plaisir t'entendre sa voix..
Mais au faite dit moi ton baptême et le mariage ça donne quoi ?????

Elfarranne rougit elle n’avait pas à mitrailler de questions Kantar, mais celui-ci avait répondu de bonne grâce à toutes ses questions.
Je trouve que ce faucon Askor est magnifique.
Puis une idée lui traversa l’esprit. Elle se demanda ce qu’en penserait son ami, enfin elle lui exposa son idée.
Un oiseau pour la chasse tu dis. Que pense tu si jour de repos, nous partions tous les quatre à la chasse, quand je dis tous les quatre, je pense à toi, à Askor, à Lucius et à moi. On pourrait emmener un panier avec de la nourriture, c’est Neige qui le porterait
Elfarranne souriait, toute heureuse à l’idée de faire une promenade dans les bois en si bonne compagnie.
Ha oui mon baptême, mais tu devrais savoir voyons, que si tu dois devenir mon parrain, c’est à toi de faire baptiser en premier, à moins que tu ne veuilles plus.

Je serai enchanté de faire cette escapade en ta compagnie avec Lucius et Askor, je m'en rejouis d'avance...
Kantar se posait la question si l'invitaton pouvait s'étendre à Linou qui vient juste d'arriver à côté de chez nous, elle serait peu etre contente non.
Hein quand dit tu de cette proposition, je lui est demandé de déménager c'est pour qu'elle puisse profité de nos idées.... maintenant ca serait sympa si elle venait... 
Pour le baptême, je suis toujours d'accord et toujours disponible, mais la ça dure ça dure c'est long..... Tiens - moi au courant s’il y a une évolution.

Elfarranne se faisait une joie d’aller en forêt avec Kantar, quand il lui soumit l’idée d’inviter Linou. Au début cette idée ne l’enchanta pas, puis elle se dit que c’était aussi bien. Depuis que Xav était parti, elle s’était rapprochée un peu trop de Kantar. Il y avait eu d’abord le mariage, puis le baptême, il ne l’avait presque pas quitté. Elfarranne ne savait pas trop où elle en était. Et lui d’ailleurs, par moment il était adorable, puis l’instant suivant, il devenait froid et distant. Elfie se demandait ce qu’il éprouvait vraiment, il lui avait dit qu’une amie devait venir et toujours personne. Elle haussa les épaules, à quoi bon se torturer, Xav allait bientôt rentrer, et tout rentrerait dans l’ordre. 
Tu veux inviter Linou pour venir avec nous, hé bien pourquoi pas, j’espère qu’elle sait chasser sinon, cela lui fera prendre l’air et oublier les tracas quotidiens. Tu l’invites ou je l’invite. Pour le baptême, dès que j’ai du nouveau je te préviens.

Elfarranne s’approcha de Kantar et lui mit la main sur le bras, le regardant de ses grands yeux violets, attendant sa réponse.

Kantar sentait qu'Elf n'était pas très contante de sa proposition. Kantar avait beaucoup d'estime et de respect pour son amie. Son amour pour elle n'avait pas changé, voir évoluer mais ne voulais pas s'engager pour l'instant. Toute fois il attendait une amie, qu'il ne voyait toujours pas et s'inquiétait de son absence.
Heu, bin je te laisse faire l'invitation. 
Il se rapporcha d'Elf, et l'embrassa tendrement sur le front.... et il commenca a rougir.... Bon je vais faire la peinture chez Linou 
Il parti precipitament afin de continuer les travaux chez leur voisine.





Posté par elfarranne28 à 08:33 - histoire moyen âge : 22 rue des alizées - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 décembre 2007

22 rue des alizées : suite

Xav lui dit:
Désolé, ma chérie mais je me lève de bonne heure car j’ai un champ à semer. J’espère que tu ne m’en veut pas, amuse toi et à demain.
Il l’embrassa et retourna dans sa chambre.

kantar tournait en rond chez lui... après toutes ces activités le mariage, le baptême et la un grand vide.... Il pensait a tous ces derniers moments passé avec l'une de ces meilleures amies.
Il alla frappait chez sa voisine......
HE HO ELf ..... ELF tu es là....... C'est Kantar....
Dit-moi tu as vu juste pour le salon de coiffure, c'est bizarre l'ambiance, même la personne, je doute de ses compétences de coiffeuse ????? Bon je reste voir, je peux me tromper mais pour l'instant tu as vu clair.

Kantar avait frappé à sa porte. Elle lui ouvrit.
Dit-moi tu as vu juste pour le salon de coiffure, c'est bizarre l'ambiance, même la personne, je doute de ses compétences de coiffeuse ????? Bon je reste voir, je peux me tromper mais pour l'instant tu as vu clair.
Elfarranne sourit. Son instinct ne l’avait pas trompée. Mais comme Kantar était célibataire, cette femme pouvait lui faire des avances, il verrait bien. Mais s’il aimait les rousses, elle eut préféré qu’il aille dans les bras de Fleur de Lune, au moins c’était son amie. Cette pensée lui donna envie de rire. Imaginer Kantar et Fleur de Lune. Elle le regarda ayant du mal à conserver son sérieux devant lui. Soudain n’y tenant plus elle éclata de rire.

Mais quoi, pourquoi tu ris, qu'est que j'ai dit de drôle???? Allez dit moi, et si tu te moque c'est pas très sympa alors explique moi.

Elfarranne sourit à Kantar, elle essayait de s’arrêter de rire, mais le fou rire l’avait pris et de voir sa tête c’était encore pire.
Pardon, je…….me…….moque pas de toi. Hoqueta-t-elle.
J’ai eu une pensée qui m’a fais rire. Puisque la coiffeuse est rousse et puisque tu es célibataire, je pensais que si elle te faisait des avances, rien ne pourrait t’empêcher…………
Mais entre nous si tu aimes les rousses j’aimerais mieux que tu ailles avec Fleur de Lune, mon amie. Et c’est cette pensée qui me fait rire, encore pardon. Mais j’adore te taquiner.
 
Elle le prit dans ses bras et lui fit un bisou sur la joue.

Kantar était en train de faire volé son faucon quand - il se posa sur le toit de la maison d'Elf. Il décida d'aller voir sa voisine pour avoir de ces nouvelles. Depuis, le mariage de Tin, il n'avait plus de nouvelles et s'inquiétait......
Il se déplaça pour aller récupérer ASKOR et en profita pour frapper à sa porte.
Elf , c'est moi Kantar, tu es là, j'aimerai te présenter mon nouvel ami.... Elf si tu es là répond.

Elfarranne entendit quelqu’un frapper à sa porte Elle alla ouvrit. C’était son ami Kantar. Elle se demandait ce qu’il lui voulait. En ouvrant la porte elle le trouva avec un drôle d’oiseau posé sur le bras.
Bonjour, mon ami, viens entre. Mais dis-moi qu’as-tu sur le bras ? Qu’est-ce donc que cet oiseau ? Ou l’as-tu trouvé. Je le trouve magnifique. Mais à quoi va-t-il te servir ?
Elle se rendait compte qu’elle lui posait pleins de questions, aussi arrêta-t-elle, pour qu’il puisse enfin répondre.

Posté par elfarranne28 à 07:52 - histoire moyen âge : 22 rue des alizées - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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