16 mars 2009
22 rue des Alizées : suite
Roger avait passé une bizarre soirée en
taverne, après avoir connu elfie juste hier et après avoir gagné la confiance
de son loupinet Lucius elle l'a rencontra ce soir a nouveau mais elle avait
changé, elle était plus charmante plus joyeuse mais au même temps il conservait
son aire mystérieux qui l'attirait autant.
Ce jour la il se sentait spécialement très a l'aise
même avec cette demoiselle presque inconnue, ils ont parlé d'amours
perdus, ils ont rit, ils ont senti de la solitude et au même temps ils se sont
rencontré.
Roger avait promis de rendre visite a Lucius le lendemain
avec les os de son jambon mais il ne pouvait pas attendre tant que ça après
cette soirée en taverne si étrange.
Il repassa chez lui chercher un bon vin, prit un douche et
se dirigea vers la maison de la "rubita" mystérieuse pour y faire
plus connaissance.
Il frappa a la porte.
Il est allé
déposer un baiser sur la joue de Elfie, puis hésita et lui fut un baiser aux
levres en fermant la porte derrière lui.
Me voilà comme promis "rubita"
Elfarranne vit entrer messire Roger. Il lui fit un bisou sur la joue, puis hésitant lui donna un deuxième baiser sur les lèvres. Quelle douceur. Il était venu et avec une bouteille de vin, quelle charmante attention. Elle espérait qu’il ne voulait pas la saouler, elle savait que certains hommes étaient capables de cela. Elle espérait qu’il n’était pas comme cela.
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Citation: |
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Me voilà comme
promis "rubita" |
Rubita elle aimait bien la façon
dont il l’appelait. Il avait une voix profonde, une voix de velours, légèrement
grave. Voyant la bouteille de vin dans ses mains elle sortit deux chopes, et
lui dit :
Voulez vous,
heu veut-tu que je prépare à manger vite fait, il me reste de la nourriture de
midi.
Puis elle le regarda, ou plutôt regarda ses lèvres, elle aurait bien aimé
gouter encore à un de ses doux baiser.
Roger la regarda longuement et puis sortit
de sa magique après les mots d'Elfie.
Heu non rubita, ne t'inquietes pas pour moi, je venait
juste te tenir compagnie pas a te donner plus des soucis.T'as beucoup donné aux
autres surement que cela soit ta soirée a toi Elfie
Si ça te dit peut-on s'assoir ici et passer juste une
tranquile nuit près du feu avec ce vin. J'ai besoin que de ça pour l'instant
Roger prennait
elfie par la cinture et lui demandait de le suivre près de la cheminée en
caressant lucius au passage.
Elfarranne
se laissa entrainer vers sa cheminée, mais au dernier moment s’échappa en
souriant. Elle attrapa quelques coussins qu’elle jeta par terre, puis courut
chercher une nappe sur laquelle elle déposa un plat avec du fromage, des
fruits, du pain. Regardant Roger, elle lui sourit.
Voilà, si tu veux bien t’assoir maintenant.
Elle prit place devant sa cheminée, Lucius s’était lové
à côté d’elle, elle voyait dans ses yeux mordorés qu’il était content. Il
ouvrit la gueule découvrant des crocs impressionnants et bailla.
Elfie tendit une chope à Roger et gouta au précieux
liquide rouge. Elle se mit à tousser.
Dis il est fort ce vin. Il vient d’où ? Merci de passer
cette soirée à mes côtés j’en avais besoin. L’accouchement de Cendrillon m’a
épuisée. Ta gentillesse me touche, il est vrai que je m’occupe beaucoup des
autres et si peux de moi. Parle-moi de toi.
Elle n’avait
qu’une envie écouté le timbre de sa voix. Elle ne savait pas pourquoi, mais
elle se sentait bien auprès de lui. Elle se rapprocha et posa sa tête sur son
épaule, attendant sa réponse.
Ohh moi...
Ben je suis d'origine catalan et j'ai passé ma vie a
Gerone la ville qu'on recontre juste au sud de narbonne ou j'ai plus ou moins
fait ma fortune et une bonne reputation
Un jour l'ennuy m'a pris ça faissait presque un ann que
j'etais la bas et une promesse de nouvelles gens comme vous m'a fait prendre la
decision de partir et me voilà là assez content donc j'y resterai un petit
moment.
Roger regardait Elfarrane qui avait l'air trop fatigué
même si elle était si mignone en essaiant de prendre l'attention de l'ecouter
Elfie c'est tard et t'as l'air fatiguée veux-tu qu'on
pospose notre discution pour une autre jour..la bouteille de vin est presque
finie en même temps..Votre compagnie m'a bien plu a vrai dire.Je reviendra un
autre soirée si ça vous dit
Roger se leva caressa lucius..ah t'auras mon
jambon t'inquietes pas loupinetpuis embarassa Elfie et lui caressa ses
cheveuxRepose toi bien mi rubita..et a une autre fois peut être...
Reviens-moi vite. Je t’attendrais patiemment
14 février 2009
22 rue des Alizées : suite
Henry se retourna comme si on l'avait prit
en flagrant déli. Il fut tout aussi rapidement ravi de voir que c'était
Elfarranne qui descendait. sa démarche était parfaite. Il ne savait trop quoi
faire. Il avait secrétement espéré lui apporté le petit déjeuner dans sa
chambre pour la remercier.
J'ai bien dormi, répondit-il avec un balbutiement qu'il n'avait pas pu empêcher. je
voudrait vous remercier du fond du coeur pour ce que vous avez fait pour moi
cette nuit. Je pensais vous faire des crêpes pour le petit déjeuner. C'est
surement la seule chose que j'ai appris de la Bretagne.
Il déposa la
dernière crêpe sur l'asiette et ne bougea plus, ne sachant plus quoi faire.
Quand il vit apparaitre un loup derrière Elfarranne, il saisit la cette
opportunité de rompre ce silence
Votre loup est magnifique. C'est surprenant de voir
qu'il est autant amical avec des inconnus. C'est la premire fois que j'en vis
un pour de vrai mais j'aurais cru les loups plus méfiants. Comment
s'appelle-t-il ?
henry espera que
la question qu'il avait posé lancerait la conversation et qu'ils pourraient
enfin mieux se connaitre autour de quelques crêpes à la confiture.
Elfarranne
sourit, en voyant la tête d’Henry à la vue de son loup. Elle s’assit à table et
huma l’odeur de ces drôles de petites galettes qu’il lui avait préparé. Elle le
regarda faire. Il prit l’une d’entre elles et étala de la confiture dessus,
puis la roula et mordit dedans. Elffarranne l’imita, mais la confiture coula de
la crêpe et lentement descendit sur son menton, coulant sur son cou. Elle ne
s’en apercevait même pas car elle avait fermé les yeux, toute aux nouvelles
sensations de cette pate cuite.
Hummmmmmm fit-elle, mais c’est
délicieux
Puis se souvenant
qu’ Henry lui avait posé une question, elle le regarda droit dans ses yeux
noisette, la trace de confiture sur son cou et lui répondit le plus
sérieusement possible.
Il s’appelle Lucius. Je l’ai recueillit lorsqu’il n’était
qu’un bébé, un jour ou j’ai faillit me faire attaquer en forêt. Vous avez
raison, il m’a surprit hier en posant sa tête sur vos genoux. D’habitude
lorsque je reçois des invités il va se cacher ou grogne si c’est quelqu’un
qu’il n’aime pas. Mais là, il a l’air de bien vous aimez
Puis voyant qu’il
avait l’air timide elle ajouta pour le mettre à l’aise.
Voulez-vous que je vous parle un peu de moi ?
henry était vraiement heureux de partager ce
petit déjeuner avec Elfarranne. Il se sentait bien, mangeant des crèpes. ceci
lui rappelait sa mère. De plus, l'atmosphère était un peu plus détendue.
Elfarranne tentait de manger sa crèpe avec le plus de distinction possible, ce
qui savait-il était impossible, mais elle réussissait tout de même à garder sa
délicatesse et sa vulnérabilité, la confiture lui coulant sur le menton.
Il auarit voulu que cela dure des heures, qu'ils restent
là à se regarder jusqu'a ce que le soleil se couche et qu'enfin ils aillent se
recoucher. henry repensa à cette nuit. Il ne voulait plus qu'une chose à
présent : il voulait retrouver cette sensation qu'il avait eu, sentir la
chaleur du corps d' Elfarranne contre lui, sentir sa douceur, son parfum, il
voulait la protéger. Il fut soudain sortit de ses pensées par une question
d'Elfarranne et se rendit compte qu'il était en train de la fixer. Henry
rougit, puis répondit d'un ton qu'il voulait le plus naturel possible
Oh je n'attends que ca !
Il aurait voulu
revenir en arrière, lui dire autre chose, quelque chose de plus doux, de plus
tendre, mais il avait dit ca et il le regrettait déjà...
Elfarranne
allait répondre à Henry lorsque Lucius mit deux pattes sur sa cuisse, puis
commença à lui lécher le cou. Elle essayait de garder son sérieux, mais la
langue de son ami la chatouillait de trop. Elle renversa la tête en arrière et
éclata de rire. Elle se sentait bien avec Henry, comme si elle l’avait toujours
connut. Il était plus vieux qu’elle et lui rappelait son frère aîné. Retrouvant
enfin son souffle et son calme elle lui dit donc :
Je vais faire court pour ne point vous endormir. Voilà je
suis arrivée à Narbonne amnésique. Je me suis habituée à cette ville et surtout
à la mer, moi qui viens de la campagne. Un jour un ami Allister est arrivé et
m’a aidé à retrouvé la mémoire.
A ce moment son
regard se voilà, sa voix se fit plus basse, elle marqua un temps d’arrêt, puis
reprit.
Il m’a appris que mes parents adoptifs étaient morts dans
un incendie, et que mes deux frères Khorane et Bowen avaient disparus. Puis il
est reparti les chercher et je n’ai plus de nouvelles de lui.
Ensuite j’ai eu la chance de rencontrer Eb, l’herboriste
de Narbonne. Elle m’a pris sous son aile et m’a formé. Avec les connaissances
de ma mère Elosia, j’ai continué d’apprendre. Mais le destin m’a séparé d’Eb
qui au fil du temps est devenue ma sœur de cœur. Elle m’a laissé la garde de
son échoppe. Je fais de mon mieux, mais mon rêve est de devenir médecin.
Elle se tut
le regardant. La présence de cet homme dans la maisonnée la rassurait.
Si vous voulez ce soir après avoir été voir Cendrillon,
vous pourrez passer une autre nuit ici, j’espère seulement qu’elle sera
meilleure que la première. Cette chambre est inoccupée.
Elfarranne sourit, cela lui faisait tout drôle de voir
un homme rougir, elle trouvait cela charmant. Il l’avait fixé de ses yeux
couleur noisette, et elle se demandait à quoi, il pouvait bien penser.
Vous pourrez me raconter un peu de votre vie plus tard, si
vous voulez messire.
Allister se présenta un peu inquiet devant
la demeure de son amie Elfarranne. Il n’avait pas de bonnes nouvelles. Il
n’avait toujours pas retrouvé ses frères. Il sourit car il avait compris que
depuis son départ Elfie, avait fait du chemin dans la ville de Narbonne. Elle
était devenue l’herboriste du village. En ce moment elle pratiquait un
accouchement, il était très fier d’elle, mais il se demandait ou en était ses
amours, la petite fille de son enfance était devenue une belle femme, elle
devait faire tourner les têtes.
Elfarranne
après avoir accouchée Cendrillon laissa les amoureux ensemble. Elle repasserait
un peu plus tard. Qu’elle ne fut sa joie de voir une silhouette qu’elle
connaissait bien. Elle se mit à courir et tomba dans les bras d’Allister.
Allister viens rentre un peu,
il fait froid dehors. Raconte moi que deviens-tu ?
Puis elle le poussa au chaud dans sa maison.
Allister sourit à son amie d’enfance. Il la
regarda, il la trouvait si belle, dommage qu’elle ne le considérait que comme
un frère de plus. Il lui dit :
Me voilà revenu, j’ai
parcourut une bonne partie du royaume de France à la recherche de tes frères,
hélas aucune trace d’eux. Je viens donc passez l’hiver chez toi, si tu n’y vois
pas d’inconvénient.
Lucius était venu
poser sa tête sur la cuisse musclée d’ Allister.
Comment vont tes amours ma
belle ?
Elfarranne
ne voulut pas répondre à Allister pour l’instant, elle lui prépara à manger puis
sortie en taverne. Elle y rencontra un jeune homme charmant, il lui dit qu’il
passerait la voir, mais était –il comme tous les autres hommes, juste des
paroles. Elle ne savait quoi penser elle ne le connaissait pas suffisamment de
plus il ne resterait pas longtemps à Narbonne et il n’était pas français, mais
il avait l’air très doux.
27 janvier 2009
22 rue des alizées : suite
quelques
temps plus tard
Elfarranne avait fait la connaissance d'un docteur,
nouvel arrivé à Narbonne. Elle l'avait rencontré en taverne. Celui-ci ayant été
piégé par quelques narbonnais avait un peu bu. Elle lui offrit tout
naturellement le gîte. Elle monta à l'étage et prépara une chambre. Elle avait
hâte de le rencontrer un peu plus, ils pourraient parler ensemble.
Dr.saw n'était pas dans son état normal
quand Elfarrane était rentrée dans le bar. Pourtant il l'avait tout de suite
remarqué. quand ils commencèrent à parler, il su que cette personne lui
ressemblait.
Quelle ne fut pas sa surprise quand elle l'invita à dormir
chez elle, dans une confortable chambre, ce qui pensait-il, lui changerai
grandement de sa vieille bicoque.
Quand ils furent arrivés chez elle, Dr saw réalisa qu'il
allait vraiment passer une nuit comme il n'en avait pas passé depuis longtemps.
Il rougit meme a l'idée de dormir dans un endroit aussi merveilleux et surtout
dans la maison de cette demaoiselle qu'il avait rencontré seulement quelques
heures auparavant.
Tentant d'engager la conversation pour rompre ce silence
qu'il avait instauré à cause de son hébétude, Dr. saw lanca :
Vous habitez dans une charmante demeure. C'est en tout
point votre reflet !
Elfarranne
sourit à la remarque de l’homme qu’elle avait ramené chez elle. Ce n’était pas
dans ses habitudes de faire venir des inconnus chez elle, quoiqu’étant enfant,
elle ramenait souvent des animaux pour les soigner, sous l’œil amusé ou
courroucé de ses parents adoptifs. Comme la fois ou elle avait ramené un
renardeau qui en grandissant avait faillit manger toutes leurs poules. Elle
avait du à regret s’en débarrasser dans les champs avoisinants.
Mais messire, ce n’est rien, je vous ferais visitez demain,
quand vous irez mieux.
Elfarranne l’entraina dans la cuisine et lui prépara
une tisane. Au moment de lui donner elle lui dit.
J’ai mis un peu de miel, car ce breuvage va vous paraître
amer, mais il va vous faire vomir et vous vous sentirez mieux après.
Elle attendit
patiemment qu’il bu, se permettant de l’observer, et ses posant mille questions
à son sujet. Qui était-il ? D’où venait-il ? Quand il eu finit, elle lui montra
le chemin pour sa chambre, le précédant de sa démarche gracieuse.
A peine arrivé en haut, il ressentit son estomac se
tordre, Elfarranne n’eut que le temps de lui donner une bassine, il vomissait.
Elle resta tout le temps que cela dura à ses côtés, vidant cette bassine et
essuyant son front perlé de sueur. Ce remède était vraiment efficace, il
faisait un mal de chien et refroidissait les gens de gouter à la divine
boisson.
Alors qu’il était assis sur le rebord du lit entre deux
spasmes, Lucius, qui avait suivi sa maitresse, s’approcha doucement, du
docteur. Elfarranne se demanda ce qu’il allait faire, quand à son grand
étonnement il posa sa tête sur la jambe droite du docteur. Elfie, n’en revenait
pas, d’habitude son loup était plus discret avec les étrangers, soit ils les
ignoraient, soit ils les toléraient.
Voyant que le docteur Saw allait un peu mieux, elfarranne
en profita pour le mettre au lit. Elle lui laissa ses braies, mais lui enleva
sa chemise, puis elle le borda. Lui faisant une bise sur le front elle lui
murmura :
Bonne nuit Henri.
Puis elle partie
dans sa chambre se coucher tout en laissant la porte entrouverte. Cela ne faisait
pas une heure qu’elle essayait de dormir qu’elle l’entendit hurler. Enfilant un
peignoir à la hâte, elle courut à son chevet. Il faisait un cauchemar.
Elfarranne ne savait quoi faire, puis elle se souvint de ce que faisait son
frère quand elle avait des cauchemars. Enlevant son peignoir, elle se mit au
lit à coté de lui et le prit dans ses bras. Il ne s’était même pas réveillé,
mais c’était aussitôt calmé. Elfarranne le berçait tel un enfant, lui murmurant
des paroles apaisantes.
Ce n’est rien Henri, juste un
cauchemar, je suis là, je te protège.
Elle avait opté tout naturellement pour le tutoiement
sans s’en rendre compte. Quand il fut calmé, elle voulut partir, mais Henri
s’était accroché à elle et elle ne pouvait plus bouger. Elfarranne mis la main sur
son torse, elle sentait que les battements de son cœur était régulier et en
l’observant, elle remarqua qu’il souriait légèrement. Donc malgré elle,
Elfarranne passa la nuit avec un parfait inconnu dans les bras. Lucius, qui
était pour une fois monté au pied du lit surveillait sa maitresse et cet homme
qu’il aimait bien.
Henry n'était pas cet homme là. Il le
savait. Il aurait tout donné pour ne pas être dans cet état, pour pouvoir avoir
le contrôle de lui-même à cet instant précis. mais d'un autre côté, le fait de
sentir Elfarranne s'occuper de lui était très apaisant. Il ne se rappelait plus
très bien de cette soirée et le regrettait fortement. Seul quelques flashs lui
revenaient mais cela le mettait encore plus mal à l'aise. En ragardant un peu
autour de lui il vit que c'était encore la nuit et qu'il se trouvait dans une
magnifique chambre. Il vit une bassine et pensa tout haut :
Décidement on ne pourra pas dire que j'aurait été un
invité très convenable.
C'est alors qu'il
eu une petite frayeur. Il se rendit compte qu'a coté de lui était allongée
Elfarranne. Dans une posture parfaite, elle s'était lovée dans les draps comme
si elle avait voulu prendre le moins de place possible. Son visage endormi
semblait rayonner comme si elle avait été un ange. Henry n'en revenait pas. Il
n'osa plus bouger pendant quelques minutes de peur de bousculer ce magnifique
tableau. Il eu soudain un flash et se vit en train de vomir dans une bassine.
Cette vision le dégouta. Il aurait voulu de tout son coeur dire a Elfarranne
qu'il n'était pas cet homme, que si elle voulait il répondrait à toutes ses
questions.
Il se rendormit donc et au petit matin il se leva,
Elfarranne toujours assoupi à côté de lui et toujours aussi resplendissante. Il
prit sa chemise et sortit, se rendit à la taverne car il entendait des voix,
dit bonjour à tout le monde et ressortit aussi vite qu'il était entré.
Il me faudra du temps avant de retourner dans cet
endroit !
l'air du matin
lui faisait du bien. Il se surpris à penser à Elfarranne. Il aurait aimé
qu'elle soit là, près d'elle qu'il puisse la tenir contre elle et la
réchauffer. Il se dépécha de retourner chez son hôte et s'attela à la
préparation du petit déjeuner.
Elfarranne
se réveilla en douceur. Elle avait froid. Elle se demandait pourquoi, elle
n’était pas dans sa chambre, puis les évènements lui revinrent. Elle était
seule dans son lit. Apparemment Henry y avait passé une bonne nuit et s’était
réveillé de bonne heure. Elfarranne posa un pied par terre, mis son peignoir et
s’apprêta à descendre préparer le matinel pour son hôte.
Efarranne du haut de l’escalier entendit du bruit dans la
cuisine. Elle les dévala. Arrivée en bas, elle aperçut Henry en train de
préparer le matinel. Elle rosit, se demandant qu’elle attitude adoptée suite à
leur nuit. Faisant comme si de rien n’était, elle entra en souriant.
Bonjour, Henry, vous avez bien dormi ? Vous avez l’air
mieux ce matin. Quelle délicate attention, vous préparez le petit déjeuner,
c’est gentil.
Elfarranne par
timidité avait repris le vouvoiement.
15 novembre 2008
22 rue des Alizées : suite
Elfarranne
avait essayé en vain de réveillé Kantar. Au moment où elle allait rentrer chez
elle, elle vit un jeune homme arrivé. Au début elle ne le reconnut pas. Puis
elle se souvint de lui. Il s’appelait Yoyo. Au début de son arrivée à Narbonne,
elle avait fait sa connaissance. Il devait même emménager chez elle. Et puis
sans un mot il était partit, sans aucun message. Elfarranne n’avait jamais su
pourquoi.
Elfarranne aurait pu lui en vouloir, mais de le voir là
tremblant devant elle, ne sachant comment elle allait réagir, lui ôta toute
envie de se fâcher. Elle lui sourit, heureuse de le revoir. Au moins il ne
l’avait pas oublié.
Bonjour toi. Tu viens faire un petit tour à Narbonne. Je suis contente de
te voir. Comment vas-tu ?
je vais voir
je suis actuellement a lodéve mais je risque de retourner a narbonne dans ce
village que j'aime tant ... pour répondre a ta question je vais bien et toi
Kantar eu un frisson das le dos, ce qui le
reveilla. Dans les premier temps il se demandais ou il se trouvait. Il regarda
autour de lui et reconnu la d'Elf. Il se leva et frappa à la porte.
il y a quelqu'un, ici
c'est moi Elf tu es la ?????
hum hum
bonjours messieur je me nomme roi des ivrognes et j'ai connu elfarranne dans le
village de narbonne avant ma disparition (raison privée) mais si je vous
dérange dites moi le est je m'en vais je sais que sa ce fait pas de venir chez
des gens comme sa alors si vous voulait que je parte je partirais voila je
croit m'être présenté .
Et vous,vous allez bien ?
Elfarranne sourit au moment
ou elle allait rentrer chez elle accompagné de son ami, Kantar se réveilla.
Dans un premier temps elle n’eu qu’une envie, se précipiter dans ses bras.
Depuis ce fameux soir ou il l’avait embrassé, elle ne rêvait que de se
retrouver dans ses bras et qu’il l’embrasse à nouveau. Elle soupira, il était
si timide parfois. Elle se souvint que la fois ou il l’avait embrassé, ils
avaient un peu bu tous les deux. Cela voulait-il dire qu’elle devrait le faire
boire à nouveau ? Elfarranne espérait que non. Il fallait peut-être qu’il
s’habitue à elle et lui fasse confiance. Soit elle patienterait le temps qu’il
faudrait.
Elfarranne perdue dans ses pensées en avait presque oublié son invité. Le son
de sa voix la tira de sa rêverie.
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Citation: |
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hum hum bonjours
messieur je me nomme roi des ivrognes et j'ai connu elfarranne dans le
village de narbonne avant ma disparition (raison privée) mais si je vous
dérange dites moi le est je m'en vais je sais que sa ce fait pas de venir
chez des gens comme sa alors si vous voulait que je parte je partirais voila
je croit m'être présenté. |
Rougissant elle fit les
présentations.
Kantar, je
te présente mon ami Roi des ivrognes. Roi des ivrognes je te présente mon
fiancé Kantar. Ne t’excuse surtout pas. Tu ne me dérangeras jamais. Tu peux
venir quand tu veux. Allez vient boire une choppe d’hypocras.
Elfarranne se mit au milieu des deux jeunes hommes et les prenant chacun par
un bras les entraîna chez elle.
Il la suivie
et alla sa soir autour d'une table tout en contenplent les travaux qui avait
était fait depuis sont départ
Asté de
passage passa voir si la maison etait occupée
il frappa a la porte et attendit quelque seconde mais
personne n'arriva
bon il n'y a personne bon tanpis je
repasserais
Asté s'en allat vers l'herboristerie
Elfarranne regardait les deux hommes. Chacun
se taisait et le silence devenait lourd. Elfarranne vit que Roi des ivrognes
regardait partout dans la maison pour voir si rien n’avait changé depuis son
départ. Laissant tomber Kantar qui avait l’air de s’ennuyer, Elfarranne prit la
main de son ami et l’entraina en souriant dehors. Après tout si Kantar voulait
faire la tête, tant pis pour lui.
Elfarranne fit découvrir la cascade à Roi des ivrognes,
qu’elle avait découvert peu après son départ. En chemin ils furent rattrapés
par Lucius et Neige, toujours aussi curieux.
Alors, mon ami que penses-tu
de mon jardin ? Nous irons voir la maison après. Viens t’assoir auprès de moi
et raconte moi, ta vie. Je sais que tu es très discret mais tu sais combien je
suis curieuse.
Dit- elle avec un
grand sourire. Elle espérait ainsi faire réagir Kantar. Il bougerait peut être
si elle s’intéressait à un autre homme.
10 novembre 2008
22 rue des Alizés : suite
Elfarranne
passa donc chez elle, débarrassa sa jument de ses paniers, rangea les
victuailles, puis laissant Lucius, elle pris Neige et se rendit à l’échoppe de
son amie.
Elfarranne
revint dans sa maison, les fleurs s’étaient fanées, elle les jeta en soupirant.
Puis elle se rendit dans son jardin pour en cueillir d’autres. Elle voulait
absolument que la maison soit pleine de fleurs. Ceci dit elle repensa à Xav.
Son regard s’assombrit. Xav qui lui parlait avec des fleurs. En effet
Elfarranne ne le savait pas mais chaque fleur voulait dire quelque chose. Au
moins grâce à Xav elle avait un peu quelques connaissances même si elle ne
saurait jamais maintenant ce que voulait dire toutes les autres fleurs. Donc
elle regarda dans son jardin ce qu’elle pourrait bien dire à Kantar. Elle
souriait d’avance car Elfarranne se demandait si celui-ci saurait déchiffrer
ses messages.
Elle trouva des boutons d’or et en cueillit une petite
brassée, puis elle pensa que le pavot ne soignait pas seulement, ses fleurs
étaient porteuses d’un doux message. Elle les ajouta aux boutons d’or. Puis
elle monta vite à l’étage porter ce premier bouquet.
Dans la salle principale, elle composa un autre bouquet
sous le regard attentif de Lucius qui se demandait pourquoi son amie s’agitait
autant. Cette fois –ci Elfarranne choisit comme fleurs : quelques dahlias
jaunes, quelques iris bleus puis elle pensa à une fleur particulière qu’elle
n’avait pas dans son jardin. De l’églantier blanc. A l’occasion elle irait en
acheter sur le marché. En attendant elle prépara le bouquet avec les fleurs
qu’elle avait sous la main. Elle chantonnait heureuse de la venue imminente de
Kantar.
Kantar avait
franchi le portail de la propriete d'Elf. Mais il avait un présentiment, il
sentait l'absence de sa bien aimé. Il decida de resté sur le seuil de la porte
afin d'attendre son amie.
Il y avait un parfum de fleurs qui embaumait ces lieux,
c'était plaisant cette odeur. En présence de ces parfums, il se mit à rever et
a ne plus pensé à rien en faite il était bien en cet endroit.
xav s approcha de son ancienne maison avec
une larme a l oeil,il ouvra la porte et prit les dernieres affaires dans sa
chambre et deposa une fleur sur son lit :une anthemis
il partit en pleurant
o revoir narbonne ,o revoir elfi
Elfarranne revenait du marché les bras
remplis de fleurs. Elle avait enfin trouvé les fleurs qu’elles cherchaient des
églantiers. A l’entrée sur le seuil elle trouva kantar qui l’attendait. Il
était assis sur un muret et semblait s’être assoupi. Elle se demanda quoi faire,
puis elle décida d’abord de mettre ses fleurs dans l’eau. Quand
elle rentra chez elle, elle fût accueillit par une bonne odeur de fleurs.
Déposant celle-ci sur la table, en prit une et décida d’aller la mettre sur le
futur lit de Kantar. Elle monta à l’étage.
Quelle ne fût pas sa stupéfaction de trouver au milieu du
lit, une fleur : un chrysanthème. Elle pensa immédiatement à Xav. Il avait dû
profiter de son absence pour venir chercher ses affaires. Cette fleur là
signifiait : amour terminé.
Prenant la fleur avec délicatesse, elle la remplaça par
une fleur d’églantier. Puis elle redescendit, lentement, son précieux cadeau
dans les mains. Elfarranne l’a mit dans un vase, à part toute seule. Puis elle
sortie dehors.
Dans un premier temps, elle resta à le regarder, se
demandant si elle allait le réveiller. Il était si beau ainsi, son cœur
s’accéléra. Alors elle s’approcha doucement, et lui souffla sur le cou,
attendant une réaction de son aimé. Elle n’avait envie que d’une seule chose,
un autre baiser, pouvoir se blottir de nouveau dans ses bras.
29 octobre 2008
22 rue des Alizées : suite
Xav arriva
enfin chez lui après une dure journée a cette instant il vu kantar, jaloux il
dit:
Tiens on a du monde, chérie il reste manger?
A cette question il sentit quel que chose de bizarre
enfin il embrasa Elfi apparemment gêné
Qu’est ce qu’il ya chérie.
Kantar était mal à l'aise par l'arrivé de
Xav. Il avait demandé à Elf de l'invité, Kantar ne pouvait pas rester pour
cette invitation. Il préféra décliner l'invitation.
Je suis désolé Xav, je crois que je ne peux pas accepter
votre invitation plus tard peu être....merci. Je dois vous laisser.
Elfarranne avait le dos tourné, lorsqu’elle
entendit la porte s’ouvrir. Toute à ses pensées, elle essayait de comprendre ce
que le baiser de kantar avait déclenché en elle. Xav l’avait déjà embrassé plus
d’une fois et elle aimait bien ses baisers, mais là, celui de Kantar avait
réveillé en elle, comme un feu qui couvait. Elle n’avait qu’une envie retourner
dans ses bras et retrouver ses lèvres.
Tiens on a du monde, chérie il
reste manger?
Elfarranne sentit
à sa voix que Xav n’était pas trop content de trouver Kantar chez elle. Elle se
retourna le feu aux joues. Elle triturait ses mains, signe d’une grande anxiété
chez elle. Il l’embrassa, et cette fois, elfarranne fût sûr, ce baiser n’avait
rien à voir. Elle soupira. Avant qu’elle ne puisse dire un mot.
Je suis désolé Xav, je
crois que je ne peux pas accepter votre invitation plus tard peux-t-
être....merci. Je dois vous laisser.
Une fois de plus,
Kantar venait à son secours. Elle lui sourit.
Merci de nous laisser, nous
avons à discuter Xav et moi, si tu veux, mon ami, nous nous reverrons plus
tard.
Elfarranne
raccompagna donc Kantar à sa porte, se hissant sur la pointe des pieds, elle
lui fit un léger baiser sur la joue. Quand elle revint, elle était prête à
affronter Xav.
Assied toi, il faut que je te
parle. Voilà ce que je vais te dire, n’est pas facile.
Elle soupira,
lissant sa jupe de ses mains. Elle était restée debout.
Par où commencer ? Bon voilà,
tu sais combien j’aime mon ami Kantar, hé bien je ne sais comment mais je me
suis rapprochée de lui. Souvient toi, le mariage de Tinunviel, il était avec
moi, tu n’avais pas voulu m’accompagné. Nous avons commencé à nous rapproché là
bas à tel point que les autres invités croyaient que c’était mon compagnon.
Elle sourit à ce
souvenir. Puis redevenant sérieuse.
Et puis ces derniers temps je
me suis sentie un peu délaissée, je sais ce n’est pas ta faute, mais tu ne
pense qu’à travailler. Tu es parti en retraite, et depuis que tu es revenu, je
t’ai à peine vu. Alors voilà, c’est arrivé. Il m’a embrassé et j’ai senti mon
cœur battre pour lui.
( Quelques temps plus tard )
Elfarranne
avait rencontré Xav à la taverne. Ils avaient pu s’expliquer franchement. Elle
était soulagée, il avait bien réagit à leur rupture. Ils s’étaient mis tout les
deux à boire, chacun pour noyer son chagrin, elle de lui avoir fait mal et lui
de la perdre. Malheureusement, elle avait tellement bu à la taverne, que
Messire Newton avait dû la raccompagner. Elle avait été malade toute la nuit.
Ce matin elle avait voulut aller travailler, mais elle en
était incapable. Elle se souvenait tout de même comme dans un brouillard
lointain, avoir proposé à Xav de rester dans sa maison, le temps qu’il trouve
une demeure. Elle pourrait toujours habiter chez Kantar ou ailleurs.
Avec bien du mal, elle prit quelques affaires. Comme Xav
lui avait rendu les clefs, elle les mit dans un endroit ou, il saurait les
trouvé. Il fallait quelle s’éloigne quelques temps, trop de souvenir dans cette
maison. Elle commençait à la détester. Mais bon c’était son toit. Le temps
arrangeait les choses dit-on. Après un dernier regard, elle partie.
(
Plusieurs jours ont passés )
Elfarranne
rentra enfin chez elle. Il fallait bien qu’elle revienne un jour, alors
pourquoi pas aujourd’hui. Elle trouva les clefs où elle les avait laissées. Xav
était-il venu ? Après avoir déposé sa besace dans la cuisine, elle monta
l’escalier quatre à quatre. Arrivée sur le palier, elle se dirigea vers la
chambre où avait dormi Xav. Elle soupira. Les affaires de celui-ci étaient
toujours là. C’est avec de la peine quelle les prit et les mit dans une malle.
Elle espérait qu’il passerait reprendre ses affaires.
En se promenant dans les rues de Narbonne, elle avait fait
un tour au journal, lieu où les narbonnais écrivaient soit des rumeurs, soit
leurs pensées. Elfarranne avait reconnu l’écriture de Xav. Il disait qu’il
partirait peut être pour une autre ville : Carcassonne. Cela la rendit un peu
plus triste, mais elle le comprenait.
Donc, en soupirant, elle rangea ses affaires. Il fallait
qu’elle prépare la chambre pour son nouvel amour Kantar. Elfarranne s’assit sur
le lit et commença à réfléchir à sa nouvelle situation. Certes elle aimait Kantar.
Au début ce qui n’était qu’une simple amitié s’était peu à peu transformé,
avait évoluée vers un sentiment plus doux. Mais Elfarranne se posait des
questions. Kantar l’aimait-il vraiment ? Il y avait bien eu ce baiser dans la
cuisine. Mais depuis, elle n’avait pas revu Kantar, il les avait laissés, elle
et Xav s’expliquer. Depuis c’était le silence. Elle commençait à douter.
Peut-être n’était-ce qu’une amitié, une amitié profonde qui les unissait. Ce
baiser ne voulait peut-être rien dire. Ils avaient bu tous les deux. Ils
avaient l’esprit embrumé par l’alcool. Elfarranne se demanda si elle reverrait
Kantar un jour. Elle avait besoin de certitude.
Fatiguée par sa journée, elle s’endormit sur le lit,
n’ayant pas le courage de se déshabiller. Elle verra bien demain. Cette manie
qu’elle avait de se poser tout plein de question. Cela avait pour conséquence
de lui donner un mal de tête, que le sommeil aurait du mal à chasser.
Elfarranne
se réveilla le lendemain matin avec un superbe mal de crane. Elle se leva, alla
faire chauffer de l’eau et se fit une tisane contre les maux de tête. Puis en
attendant que cela agisse, elle sortie dehors dans son jardin. Elle avait pris
un grand morceau de tissus et tout doucement se dirigea vers la cascade. Allez
sous l’eau froide, la réveillerait complètement. En revenant les idées bien
claires, elle cueillit quelques fleurs, qu’elle disposa un peu partout dans la
maison. Puis remontant dans la chambre d’amis, elle prit les affaires de Xav74
et les rangea dans une malle qu’elle descendit avec bien du mal dans le
cellier. Si un jour Xav repassait par là, elle lui donnerait ses biens.
Puis elle remonta encore une dernière fois, dans la
chambre, tout était en ordre pour la venue de Kantar. Il pouvait venir quand il
voulait, elle était prête, enfin, elle avait un peu d’appréhension car cela lui
faisait drôle de penser à Kantar non plus comme un ami, mais comme son amour,
elle se demandait comment réagir, enfin elle verrait bien. Elfarranne sourit,
encore ces fichues questions.
17 mars 2008
fée
11 janvier 2008
22 rue des Alizées : suite
Elfarranne
sourit. Elle aimait bien quand Kantar se mettait à rougir. Elle avait
l’impression d’avoir devant elle un petit garçon. L’envie de le prendre dans
ses bras pour lui faire un câlin, la démangeait. Mais voilà Kantar était bel et
bien un homme, et parfois il éveillait en elle des désirs, comme goûter à ses
lèvres. Elle se demandait qu’elles gout elles auraient. En attendant,
Elfarranne sentait leur douceur sur son front. Elle avait le nez presque dans
son cou. Ce n’était pas la première fois qu’elle remarquait, combien il pouvait
sentir bon. Elle avait remarqué qu’elle était sensible aux odeurs, certaines
lui tournant carrément la tête. Elle se demandait s’ils allaient longtemps
jouer au chat et à la souris et s’avouer leur sentiment, à moins que tout reste
ainsi, un amour avorté, avant qu’il ne naisse.
Bon je vais faire
la peinture chez Linou
Il préférait s’enfuir, ayant trouvé une bonne
raison, aider Linou. Elle soupira, puis prenant quelques affaires elle le
rejoint. Au moins Linou serait entre eux, elle préférait ne plus rester seule
avec lui, ne sachant quelle serait sa réaction.
Kantar était
tout content de raccompagner son amie qui avait un peu bu. Mais il n'était pas
mieux sa tête lui faisait des tours....
Il se demandait si il rêvait ou si Elf lui avait demandé
de rester chez elle cette nuit ??? Il fut en proie au doute, et si c'était lui
qui désirait ça, et que son inconscience lui jouait des tours..... Il ne savait
plus ou il en était avec l'alcool qui lui embrumait le cerveau.
Demander conseil à qui ??? Qui était à la taverne, Castel,
tout ça était déjà trouble dans sa tête et avait bien du mal à faire un point
sur la soirée....
Qu'avait-il dit Oui ou NON ???? Il se torturait la mémoire
pour avoir une réponse qui ne venait pas.
Est-ce son comportement avait été correct ou non vis à vis
de son amie ?????
Il espérait avoir été correct et de ne pas avoir eu de
geste déplacé.....
Il aimait trop Elf, pour faire ce genre de chose même avec
tout l'alcool de cette soirée rien n'était plus sûr.
Lui qui voulait être sérieux, et surtout demander son amie
quelque chose pour leur avenir. Mais bon, ça ne sera pas pour ce soir, cette
question attendra un meilleur moment.
Elfarranne
se réveilla le lendemain matin avec, un sacré mal de crâne. Quelle soirée. Il y
a 3 jours, elle avait donné rendez-vous à Xav74 en taverne, mais ne l’avait
point vu. Le lendemain, elle était retournée en taverne ? Toujours pas de Xav,
mais elle avait eu la surprise de voir son ami Citron, ami qu’elle voyait trop
peu à son goût. Puis hier, sans aucune conviction, elle s’était rendue dans une
taverne. Il y avait si sa mémoire était bonne Ethan, Castel, Caroline, une
jeune femme dont le prénom commençait par Fee, Fee quelque chose, ha oui,
Aragorn, je crois et là, elle s’était mise à boire, avalant choppe sur choppe.
Dépensant des écus. Certes avec l’alcool, elle avait un peu oublié, mais ne
supportant pas l’alcool, elle avait je crois, mais qu’avait elle fait ? Ah, des
brumes de son esprit elle commençait à se souvenir. Soudain Elfarranne rougit,
elle avait embrassé tous les hommes présents dans la taverne. Mais sur la joue
ou sur les lèvres, elle ne s’en souvenait plus. Puis elle avait demandé à Cast
de la raccompagné et son ami Kantar était arrivé. Etait-ce lui qui l’avait
ramené ? En tout les cas ce matin, elle s’était réveillé dans son lit, seule.
Se levant avec difficulté, elle sortie de sa chambre. Elle entendit du bruit
dans l’autre chambre. Elle frappa à la porte et trouva Kantar assis sur le bord
du lit, la tête entre les mains. S’approchant, elle lui posa la main sur
l’épaule.
Mon ami, c’est donc toi qui m’as raccompagné, j’ai du mal à
me souvenir de cette soirée, tout est confus. Je crois que toi aussi tu as du
mal ce matin. Je vais te préparer un bon matinel.
Puis Elfarranne quitta la pièce tout à fait
inconsciente qu’elle était venue voir Kantar avec sa chemise de nuit qui était
un peu transparente. Elle rentra dans sa chambre, mis son peignoir et descendit
dans la cuisine. Là, elle alluma un feu et commença à faire réchauffer la
soupe. Puis sortant le pain, elle le mit sur la table à coté du fromage. Si
Kantar voulait de la viande, elle en avait quelques morceaux. Puis des fruits
pour finir, ce repas. Elle s’assit et attendit la venue de Kantar, tout en
surveillant du coin de l’œil la soupe.
kantar avait
un mal de tête et était déjà réveiller quand son amie Elf peinettra dans la
chambre. Il avait remarqué qu'elle portait une chemise de nuit un peu
transparente et avait peu constat qu'elle avait de belle forme. Il répondit à
Elf sans entndre la question, troublé par cette tenue.
Heu, oui je descends de
suite, j'arrive......
Et il avait toujours en tête cette question à lui poser
mais à quel moment il serait judicieux de la lui poser ????
Il arriva dans la cuisine, ou se trouvait déjà Elf, il l'a
trouvait de plus en plus attirante mais il fallait rester correct. Et toute
cette attention qu'elle avait préparée à son attention lui montait droit au cœur.
Mais, heu tu n'as pas fait ça
que pour moi j’espère. Tu es trop gentille avec moi, je ne sais quoi dire...
Il se rapprocha d'Elf sans rien dire. Il la fit se
lever, et lui pris la tête entre ses mains avec plein de tendresse, puis posa
ses lèvres sur les siennes. Il resta un moment, et profitait de cet instant magique
et enivrant
Mais qu’avons-nous fait là ? Je me sens un peu perdue.
Elle n’avait
qu’une envie se blottir dans ses bras et qu’il l’emmène dans sa chambre, mais
comment lui faire comprendre l’envie qu’elle avait de lui, cette envie qu’elle
n’avait pas ressentie ni pour Xav, ni pour Yoyo. C’est alors qu’elle comprit
qu’elle n’aimait pas Xav de la même manière que Kantar. Comme l’amour était
compliqué, au sentiment qu’elle éprouvait pour Kantar, s’ajoutait le désir. Il
avait éveillé en elle, l’envie d’explorer son corps, de le sentir sous ses
mains, de partir à sa découverte et par la même occasion de découvrir son corps
à elle, de savoir comment il réagirait à ses caresses. Elle rougit des pensées
que la simple vue de Kantar faisait naître en elle. Elle réussit à se contrôler
avec difficulté. Elle se détourna de Kantar s’affairant à la préparation du
repas.
*il va falloir que j’écrive un parchemin à Xav* rien qu’a cette idée Elfarranne sentit une
grande tristesse l’envahir. Elle tourna le dos à Kantar pour qu’il ne voie pas
que son regard s’était voilé.
04 janvier 2008
22 rue des Alizées : suite
Kantar fut
tout sourire quand il vu enfin son amie lui ouvrir la porte.
Pour répondre à tes questions, je vais y répondre dans
l'ordre....
C'est un faucon, mon nouvelle
ami Askor. C'est un oiseau de chasse il est très adroit. En fait, je l'avais
depuis tout petit c'est son baptême du feu, ces premiers coups d'ailes..
Il va me servir de compagnie et aussi de temps en temps à
la chasse.
Kantar avait pu répondre enfin aux questions d'Elf. C'est
vrai qu'elle avait submergé de questions. Il aimait quand elle parlait, son
timbre de voix lui était agréable et doux. C'était son petit plaisir t'entendre
sa voix..
Mais au faite dit moi ton
baptême et le mariage ça donne quoi ?????
Elfarranne
rougit elle n’avait pas à mitrailler de questions Kantar, mais celui-ci avait
répondu de bonne grâce à toutes ses questions.
Je trouve que ce
faucon Askor est magnifique.
Puis une idée lui traversa l’esprit. Elle se
demanda ce qu’en penserait son ami, enfin elle lui exposa son idée.
Un oiseau pour la
chasse tu dis. Que pense tu si jour de repos, nous partions tous les quatre à
la chasse, quand je dis tous les quatre, je pense à toi, à Askor, à Lucius et à
moi. On pourrait emmener un panier avec de la nourriture, c’est Neige qui le
porterait
Elfarranne souriait, toute heureuse à l’idée de faire
une promenade dans les bois en si bonne compagnie.
Ha oui mon
baptême, mais tu devrais savoir voyons, que si tu dois devenir mon parrain,
c’est à toi de faire baptiser en premier, à moins que tu ne veuilles plus.
Je serai enchanté de faire cette escapade en ta compagnie avec Lucius
et Askor, je m'en rejouis d'avance...
Kantar se posait la question si l'invitaton pouvait
s'étendre à Linou qui vient juste d'arriver à côté de chez nous, elle serait
peu etre contente non.
Hein quand dit tu de cette
proposition, je lui est demandé de déménager c'est pour qu'elle puisse profité
de nos idées.... maintenant ca serait sympa si elle venait...
Pour le baptême, je suis toujours d'accord et toujours
disponible, mais la ça dure ça dure c'est long..... Tiens - moi au courant s’il
y a une évolution.
Elfarranne
se faisait une joie d’aller en forêt avec Kantar, quand il lui soumit l’idée
d’inviter Linou. Au début cette idée ne l’enchanta pas, puis elle se dit que
c’était aussi bien. Depuis que Xav était parti, elle s’était rapprochée un peu
trop de Kantar. Il y avait eu d’abord le mariage, puis le baptême, il ne
l’avait presque pas quitté. Elfarranne ne savait pas trop où elle en était. Et
lui d’ailleurs, par moment il était adorable, puis l’instant suivant, il
devenait froid et distant. Elfie se demandait ce qu’il éprouvait vraiment, il
lui avait dit qu’une amie devait venir et toujours personne. Elle haussa les
épaules, à quoi bon se torturer, Xav allait bientôt rentrer, et tout rentrerait
dans l’ordre.
Tu veux inviter Linou pour venir avec nous, hé bien
pourquoi pas, j’espère qu’elle sait chasser sinon, cela lui fera prendre l’air
et oublier les tracas quotidiens. Tu l’invites ou je l’invite. Pour le baptême,
dès que j’ai du nouveau je te préviens.
Elfarranne
s’approcha de Kantar et lui mit la main sur le bras, le regardant de ses grands
yeux violets, attendant sa réponse.
Kantar sentait
qu'Elf n'était pas très contante de sa proposition. Kantar avait beaucoup
d'estime et de respect pour son amie. Son amour pour elle n'avait pas changé,
voir évoluer mais ne voulais pas s'engager pour l'instant. Toute fois il
attendait une amie, qu'il ne voyait toujours pas et s'inquiétait de son
absence.
Heu, bin je te laisse faire
l'invitation.
Il se
rapporcha d'Elf, et l'embrassa tendrement sur le front.... et il commenca a
rougir.... Bon je vais faire la peinture chez Linou
Il parti
precipitament afin de continuer les travaux chez leur voisine.
31 décembre 2007
22 rue des alizées : suite
Xav lui dit:
Désolé, ma chérie
mais je me lève de bonne heure car j’ai un champ à semer. J’espère que tu ne
m’en veut pas, amuse toi et à demain.
Il
l’embrassa et retourna dans sa chambre.
kantar
tournait en rond chez lui... après toutes ces activités le mariage, le baptême
et la un grand vide.... Il pensait a tous ces derniers moments passé avec l'une
de ces meilleures amies.
Il alla frappait chez sa voisine......
HE HO ELf ..... ELF tu es
là....... C'est Kantar....
Dit-moi tu as vu juste pour
le salon de coiffure, c'est bizarre l'ambiance, même la personne, je doute de
ses compétences de coiffeuse ????? Bon je reste voir, je peux me tromper mais
pour l'instant tu as vu clair.
Kantar
avait frappé à sa porte. Elle lui ouvrit.
Dit-moi tu as vu juste pour le salon de coiffure, c'est
bizarre l'ambiance, même la personne, je doute de ses compétences de coiffeuse
????? Bon je reste voir, je peux me tromper mais pour l'instant tu as vu clair.
Elfarranne
sourit. Son instinct ne l’avait pas trompée. Mais comme Kantar était
célibataire, cette femme pouvait lui faire des avances, il verrait bien. Mais
s’il aimait les rousses, elle eut préféré qu’il aille dans les bras de Fleur de
Lune, au moins c’était son amie. Cette pensée lui donna envie de rire. Imaginer
Kantar et Fleur de Lune. Elle le regarda ayant du mal à conserver son sérieux
devant lui. Soudain n’y tenant plus elle éclata de rire.
Mais quoi, pourquoi tu ris, qu'est que j'ai dit de drôle???? Allez dit moi, et si tu te moque c'est pas très sympa alors explique moi.
Elfarranne
sourit à Kantar, elle essayait de s’arrêter de rire, mais le fou rire l’avait
pris et de voir sa tête c’était encore pire.
Pardon,
je…….me…….moque pas de toi. Hoqueta-t-elle.
J’ai eu une pensée
qui m’a fais rire. Puisque la coiffeuse est rousse et puisque tu es
célibataire, je pensais que si elle te faisait des avances, rien ne pourrait
t’empêcher…………
Mais entre nous si tu aimes les rousses j’aimerais mieux
que tu ailles avec Fleur de Lune, mon amie. Et c’est cette pensée qui me fait
rire, encore pardon. Mais j’adore te taquiner.
Elle le prit dans ses bras et lui fit un bisou sur la
joue.
Kantar était en
train de faire volé son faucon quand - il se posa sur le toit de la maison
d'Elf. Il décida d'aller voir sa voisine pour avoir de ces nouvelles. Depuis,
le mariage de Tin, il n'avait plus de nouvelles et s'inquiétait......
Il se déplaça pour aller récupérer ASKOR et en profita
pour frapper à sa porte.
Elf , c'est moi Kantar, tu es là, j'aimerai te présenter mon nouvel
ami.... Elf si tu es là répond.
Elfarranne
entendit quelqu’un frapper à sa porte Elle alla ouvrit. C’était son ami Kantar.
Elle se demandait ce qu’il lui voulait. En ouvrant la porte elle le trouva avec
un drôle d’oiseau posé sur le bras.
Bonjour, mon ami, viens entre. Mais dis-moi qu’as-tu sur le
bras ? Qu’est-ce donc que cet oiseau ? Ou l’as-tu trouvé. Je le trouve
magnifique. Mais à quoi va-t-il te servir ?
Elle se rendait compte qu’elle lui posait pleins de
questions, aussi arrêta-t-elle, pour qu’il puisse enfin répondre.

